Simple IT : le blog

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lundi 23 août 2010

Mise en ligne des nouveautés du SdZ avec Capistrano

Note de Mathieu : comme nous l'avons signalé à toutes les personnes qui travaillent chez Simple IT, nous leur proposons d'intervenir de temps en temps sur le blog pour présenter les projets sur lesquels ils travaillent. Le but est de varier les sujets et les styles d'écriture en donnant la parole aux employés. Vincent Primault (alias vincent1870), développeur sur le Site du Zéro, est le premier à rédiger un tel billet. Vous le trouverez ci-dessous.

Depuis un an et le billet annonçant la fin du bricolage, de nombreuses choses ont encore évolué sur notre façon de travailler en interne. Ce billet est là pour présenter aux curieux les rouages de notre nouvelle méthodologie de développement, qui se veut plus professionnelle et adaptée à la taille grandissante de Simple IT et du code du site.

Retour sur les faits

Pour rappel, le site est depuis le début de l'année en plein chamboulement puisque nous sommes en train de porter tout le code vers le framework web symfony (dans sa version 1.4). Cette décision n'a pas été prise à la légère et permet d'assurer à terme plus de flexibilité dans le code et d'accélérer le développement de nouveaux modules en utilisant toute la batterie d'outils que symfony met à notre disposition.

Cette démarche de rationalisation du développement ne se résume cependant pas à l'adoption de symfony. Depuis le début de l'été, nous n'avons pas chômé, et plusieurs réflexions importantes ont été commencées concernant la façon même dont nous développons et les processus entourant l'écriture. Le reste de ce billet va traiter de la nouvelle organisation mise en place concernant la mise en ligne des nouveautés sur le Site du Zéro.

Git c'est bien

Comme vous le savez sans doute si vous avez lu les billets précédents, le code source du Site du Zéro est versionné via le logiciel Git. Cet outil indispensable pour nous permet de conserver une trace de toutes les modifications apportées au code du site, quand et par qui. L'outil est actuellement bien exploité, nous utilisons notamment beaucoup le système de branches qui nous permet de cloisonner nos développements et de pouvoir changer rapidement de sujet de travail sans rien perdre.

Si je parle de Git c'est qu'on l'utilise en fait actuellement presque trop, en sortant de ses attributions d'origine. C'est en effet lui qui nous permet actuellement de réaliser nos déploiements. Pour rappel, le déploiement est l'action consistant à faire passer du code de la machine d'un développeur vers le serveur de production, Lisa, qui dessert les pages que vous voyez tous les jours. Une fois le code déployé, tous les visiteurs y ont accès, c'est donc une étape essentielle ! Utiliser Git pour cela est très simple et rapide : il suffit de créer une copie du dépôt sur le serveur de production, de lancer la mise à jour des sources et tout est en ligne quasi-instantanément. Si cet usage est courant, il atteint cependant assez vite ses limites, comme nous nous en sommes rendu compte nous-mêmes.

En effet, depuis la mise en place de symfony, la procédure de mise en production a commencé à s'alourdir . Tout d'abord, il a fallu systématiquement nettoyer le cache de symfony en lançant une commande à l'issue de la mise à jour des sources. Cela peut sembler anodin, mais cela faisait une tâche de plus à la charge du développeur. Et il suffit de l'oublier pour que nos changements soient alors non fonctionnels, et qu'on perde alors du temps à trouver d'où vient le problème (c'est du vécu !).

Les problèmes ont continué lorsque récemment nous avons lancé le projet d'exploiter enfin correctement l'ORM fourni avec symfony (Doctrine) en utilisant ses migrations. En deux mots, c'est un outil très pratique permettant d'automatiser les modifications sur la base de données telles que l'ajout de colonnes ou de tables, avec des facilités telles l'annulation des modifications simplement. Cependant cela fait encore quelques commandes de plus à lancer à chaque déploiement, et ce sur la version de développement et de production. La démarche commençait alors à s'alourdir considérablement, nous avons donc cherché du côté d'outils permettant d'industrialiser ces manœuvres.

Capistrano c'est mieux

Je m'intéressais à ce type d'outils depuis un moment, et je lorgnais déjà de fait sur un outil bien précis, répondant au doux nom de Capistrano. Ces outils ne sont pas très nombreux, et ceux matures le sont encore moins. Capistrano est un outil codé en Ruby et assez réputé dans le domaine. Pour l'anecdote il est notamment utilisé par Twitter pour ses déploiements.

Il faut savoir que Capistrano n'est pas réellement un outil de déploiement, mais que ce n'est en fait qu'un outil de réplication de commandes sur un parc de serveurs. Pour l'instant nous n'avons qu'un serveur web de production, mais cela tombe bien car le jour où nous en aurons plus (ce qui arrivera fatalement un jour ou l'autre pour parer au trafic croissant du Site du Zéro) nous serons déjà prêts ! Actuellement nous nous en servons donc "juste" pour exécuter un jeu de commandes à la chaine.

Il est conçu à l'origine pour déployer des projets Ruby on Rails (un framework de développement web codé en Ruby) mais s'adapte très facilement à d'autres projets. Nous avons pour notre part largement repris la base fournie par le projet Capifony qui était une extension de Capistrano à des projets symfony. Adapter Capistrano nécessite juste de connaitre un peu le Ruby, mais cela se fait très bien. Pour tout dire je n'avais jamais touché au Ruby avant de devoir personnaliser Capistrano, et cela s'est très bien passé, les outils de base couplés à Capifony se laissent facilement prendre en main. Je regrette juste que le site de Capistrano soit un peu anarchique et qu'on ait du mal à trouver ce que l'on cherche.

Lors de ses déploiements, Capistrano conserve un historique de toutes les releases du produit. Cela permet par exemple de pouvoir revenir à une version antérieure de façon instantanée. Il gère également des ressources partagées entre toutes les versions, telles que des fichiers de configuration ou des uploads. Le déploiement en lui-même se fait de façon très simple en lançant une simple commande en console. Pour les curieux, cela donne en pratique une arborescence similaire à ce qui suit sur le serveur de production :

  • current
  • releases
    • 20100820090035
    • 20100822090214
  • shared
    • config/databases.yml
    • web/uploads
    • log

Chaque sous-dossier dans le répertoire releases contient une extraction du code source de Git à une date donnée (indiquée par le nom du répertoire). current est en fait un simple lien pointant vers la dernière version (c'est pour ça que revenir en arrière est très simple, il suffit de changer le lien !). Enfin shared contient toutes les données partagées, avec par exemple les fichiers de configuration symfony, les uploads ou les logs.

Le serveur web va chercher le site dans current. Comme il s'agit d'un lien symbolique, il utilise en fait le code source de la release sur laquelle il pointe.

Et avec Webistrano...

Accueil de Webistrano

Pour nous combler pleinement, nous voulions un outil capable d'enregistrer un détail de l'activité de déploiement et capable d'agir différemment en fonction de l'environnement ciblé. Capistrano à la base est flexible à volonté, mais ne permet pas forcément d'organiser son code de façon très propre, et réaliser une personnalisation en fonction de l'environnement ciblé aurait été assez compliqué à gérer pour quelqu'un qui ne connaissait que très peu le Ruby comme moi.

Une solution s'est alors naturellement imposée : Webistrano. C'est en fait une simple interface web (codée en Ruby on Rails) pour Capistrano. Les avantages sont alors multiples :

  • La configuration de l'outil se fait de façon très agréable. Cela ne dispense absolument pas de connaitre le fonctionnement de Capistrano mais c'est bien plus visuel que la version en Ruby.
  • L'outil gère de façon native la différenciation des environnements de déploiement (par exemple pour nous ceux de pré-production et celui de production).
  • Le code de personnalisation est bien mieux organisé, on a la possibilité de partager des bouts de code à travers les projets et les environnements.
  • Le déploiement se fait de façon graphique, on récupère les logs en temps réel.
  • Chaque déploiement est enregistré, on en garde une trace, et on peut très facilement revenir en arrière si quelque chose se passe mal.
  • Capistrano est exécuté sur le serveur hébergeant Webistrano, ce qui permet d'éviter à chaque développeur d'installer et configurer Capistrano en local. Tout est centralisé et partagé.

L'outil s'est jusqu'ici remarquablement bien comporté, s'avérant très ergonomique et surtout accélérant le temps passé à configurer Capistrano. Nous avons juste eu à le modifier très légèrement pour nos besoins, mais de façon très mineure (c'était principalement de l'adaptation pour symfony et un peu de personnalisation visuelle).

Une nouvelle rigueur dans le processus de développement

Tout cela nous amène à avoir une nouvelle rigueur dans le processus de déploiement. Actuellement l'intégration en production se fait tout au long de la journée par les développeurs. Ce processus devient peu gérable, les déploiements devant être planifiés. Nous allons donc progressivement tendre vers une rationalisation des déploiements, qui seront faits environ une fois par jour, à heure fixe, tout en gardant une certaine souplesse dans le cas d'une réelle urgence comme une correction de faille.

De plus, les environnements sont maintenant différenciés plus fortement. Nous exploitons un trio classique d'environnements :

  • La version de développement du site, qui est notre version locale. Chaque développeur travaille avec sa version du code et sa base de données. C'est sur cette version que les nouvelles fonctionnalités sont implémentées.
  • La version de pré-production du site (aussi appelée de recette) qui est une copie du site en ligne (hébergée sur les serveurs de Simple IT mais non accessible au public). Elle se comporte de façon identique en tout point à la production. Cela nous permet de prévenir au maximum les risques lors du moment fatidique.
  • La version de production, accessible à tous à l'adresse http://www.siteduzero.com, est le produit fini.

C'est une évolution de plus dans nos processus internes, et certainement pas la dernière. L'objectif est réellement d'automatiser au maximum de façon à décharger les développeurs des tâches répétitives. D'autres réflexions sur des sujets similaires sont dans les tuyaux, vous en saurez plus prochainement !

vendredi 13 août 2010

Allers et venues

Les bureaux de Simple IT n'auront jamais accueilli autant de monde qu'en juillet. Il faut dire que l'arrivée au 1er juillet de 4 nouvelles personnes n'y aura pas été étrangère ! Comme je l'annonçais les renforts sont bel et bien arrivés. Avec eux :

  • Ludovic, en poste en CDI à plein temps pour travailler sur le développement web et en particulier sur la migration symfony.
  • Vincent, développeur bénévole sur le SdZ et le site des zCorrecteurs depuis un moment, en CDD pour l'été.
  • Martin, développeur bénévole comme Vincent sur le SdZ et le site des zCorrecteurs, en stage pour l'été.
  • Kévin, qui fait son grand retour, non pas en tant que développeur mais en tant que responsable des systèmes d'information (qu'on pourrait traduire en "débogage de code XML-RPC généré par des modules OpenERP en Python faiblement documentés" ;o).

Le mois de juillet aura été particulièrement prolifique, avec de grandes avancées sur la migration symfony et l'ouverture des chantiers les plus complexes : nouveau système de sessions, de statistiques, nouvelle boutique, etc. Quant à Kévin, il a ardemment travaillé à la mise en place et la personnalisation d'OpenERP, et se concentre ces derniers jours sur la mise en place d'un système de backups centralisé, unifié et automatisé pour l'ensemble de nos services.

Les départs

Cependant, tout a une fin et c'est justement cette semaine que 2 stagiaires en développement nous quittent. Je profite de ce billet pour les remercier chaleureusement de leur travail et de leur bonne humeur, car nous avons passé de très bons moments avec eux et le résultat a été au rendez-vous !

Louis

Louis Louis a en particulier beaucoup oeuvré sur la boutique et sa migration symfony. Il a développé des compétences insoupçonnées en rétro-ingénierie avec Wireshark ces dernières semaines pour la faire communiquer avec OpenERP. ;o)

Joe

Joe

Joe, qui a entre autres travaillé sur la problématique des migrations SQL et sur la mise en place des fixtures pour Doctrine, qui va permettre aux autres développeurs de travailler avec plus de souplesse. Auparavant, il a aussi mis en place le système d'alertes de Zozor qui peut maintenant communiquer via une bulle.

Les arrivées

C'est donc une petite page de l'histoire de Simple IT qui se tourne, mais les bureaux ne vont pas vraiment désemplir pour autant. En effet, nous avons accueilli depuis une semaine Alexandre (alias Calizéro), qui travaille désormais comme Community Manager à plein temps.

Début septembre, c'est Jiyong qui nous rejoindra comme graphiste et ergonome. Il a déjà travaillé comme graphiste sur la couverture des LdZ, nos affiches, le logo et bien d'autres choses. ;o)

jeudi 29 juillet 2010

De l'art de (bien) rédiger son CV

Rédiger son CV est un passage obligé de toute recherche d'emploi ou de stage. Si vous n'êtes pas encore passé par là, ça ne saurait tarder. Si vous l'avez déjà fait, je suis prêt à parier que vous vous posez des questions : mon CV est-il correct ? Respecte-t-il les bonnes règles ? Comment puis-je paraître au-dessus du lot des autres candidats ?

Ces questions, je me les suis moi aussi posées. Bien que je me sois lancé dans l'entrepreneuriat dès la sortie de mes études, avec la création de Simple IT, je suis moi aussi passé par l'étape de recherche de stage. J'ai donc été confronté à la rédaction de mon CV (ainsi qu'aux entretiens qui ont suivi).

Par chance, je suis passé "de l'autre du côté du miroir" avec Simple IT. En effet, je fais passer la plupart des entretiens d'embauche de Simple IT (pour des CDI, stages et alternances). Je suis parfois assisté par Pierre, mais globalement j'ai participé à quasiment tous les entretiens depuis le lancement de la boîte. Cela m'a ouvert les yeux et m'a fait prendre énormément de recul sur la rédaction de CV et l'attitude à adopter en entretien.

Ce sont toutes ces choses que j'ai découvertes en devenant employeur que je souhaite partager avec vous aujourd'hui. Des choses que l'on ne vous a pas dites ou sur lesquelles vous avez peut-être une idée arrêtée. Ces conseils sont les miens, en toute humilité : ne les prenez pas pour argent comptant, faites preuve d'esprit critique... mais je suis sûr qu'ils vous parleront. :o)

Ayez du recul sur les cours de création de CV

Avant tout, je souhaite parler de ces "fameux cours de rédaction de CV". Lors de mes études supérieures, j'ai eu au moins 3 cours de ce type (un chaque année), censés m'aider à améliorer mon CV. A chaque fois, un prof-intervenant différent venait m'expliquer que ce qu'on m'avait fait faire l'année dernière était mauvais et qu'il fallait tout changer. Et accessoirement, que si je voulais avoir la moyenne à ce cours, j'avais intérêt à suivre les conseils du prof de cette année et non de celui de l'année précédente.

Je crois que j'aurai tout entendu lors de ces cours :

  • "Il faut absolument mettre votre nom en haut à gauche et non en haut à droite"
  • "Placez vos diplômes en premier sur votre CV"
  • "Ne dépassez surtout pas une page !"
  • "Indiquez les dates de vos expériences passées à gauche et leur durée à droite sur chaque ligne"

Vous voulez que je vous dise ? DES CLOUS ! Tout ça, c'est des clous !

Comme cela venait d'un prof, j'avais tendance à considérer qu'il avait raison, que l'on m'apprenait la vérité absolue, et en tant qu'élève j'avais intérêt à m'exécuter si je voulais avoir une bonne note. J'ai cependant commencé à avoir de sérieux doutes en voyant les profs se contredire les uns les autres chaque année.

Une seule règle : pas de règle absolue

L'intention de ces cours était sûrement bonne. On m'a d'ailleurs donné des conseils intéressants qui m'ont aidé à améliorer mon CV. Mais on ne m'a pas donné le conseil le plus important de tous :

Il n'existe aucune règle absolue à respecter scrupuleusement pour avoir un bon CV.

Ouf ! Ca fait un poids en moins de l'avoir enfin dit.

Ne vous enfermez pas dans un canevas, ne vous fixez pas des pseudo-règles "parce qu'on vous l'a dit". Faites preuve de recul (oui, plus facile à dire qu'à faire, mais ce billet tout entier est là pour ça ;o). Il n'y a pas une bonne façon de faire un CV mais des centaines. Et il y a aussi des tonnes de façons de se planter.

Il n'y a donc pas de règle gravée dans le marbre que suivent scrupuleusement les DRH (Directeurs des Ressources Humaines) des entreprises. Jamais un DRH ne s'écrira en voyant un CV "Ohla mais il fait 2 pages ! La règle c'est 1 page ! Je jette !" (Nota Bene : ce type de personnage existe peut-être, mais c'est un cas isolé à ignorer). En fait, il faut vous mettre à la place du DRH qui doit trier les CV, et c'est justement la chance que j'ai et que je souhaite vous faire partager.

Quelques conseils pour préparer votre CV

Les conseils qui vont suivre ne sont pas des règles : ce sont juste des conseils de bon sens, que vous pouvez appliquer comme bon vous semble ensuite. Je ne vous dirai pas comment faire votre CV, mais plutôt dans quel état d'esprit celui-ci doit être rédigé.

Adaptez votre CV à vous-même

Prenez le temps de vous demander ce qui vous caractérise vraiment. Qu'est-ce qui fait que vous êtes unique, différent des autres ? Non, ne me dites pas que vous êtes un moins que rien fondu dans la masse, ne partez pas avec cet état d'esprit. :D

Qui que vous soyez, quel que soit votre niveau d'études ou d'expérience professionnelle, votre parcours est unique. Il faut que votre CV reflète votre identité. Par exemple, si vous êtes un graphiste et donc un créatif, montrez-le : faites un CV original, en mode paysage par exemple, qui ressorte.

Si, comme moi, vous êtes un handicapé des outils de dessin, n'essayez pas de faire pareil. Vous pouvez très bien faire un bon CV sans savoir manier Photoshop. Si vous êtes développeur par exemple, consacrez une bonne place aux technos et langages que vous connaissez. Groupez-les intelligemment par blocs si vous en connaissez beaucoup. Ne cherchez pas à en mettre plein la vue non plus à indiquant des tonnes de compétences s'il y en a que vous n'avez pas du tout. J'ai vu des gens le faire et je n'ai pas été dupe.

Enfin, s'il y a beaucoup à dire sur vous, ne vous cantonnez pas à une page de CV. C'est vrai, il est courant de voir des CV d'une page en France et dans beaucoup de pays, mais ce n'est pas une règle. Il serait par exemple idiot d'essayer de faire tenir 30 ans d'expérience professionnelle sur une seule page.

En résumé : la forme de votre CV en dit long sur vous. Non soigné, mal aligné, avec des fautes, on devinera que vous êtes quelqu'un de négligent. Et on aura raison. Si vous envoyez un CV mal fini à un employeur, vous n'êtes pas sérieux et pas crédible. Cela signifie que vous ne tenez pas absolument à ce poste. Si vous voulez sortir du lot, commencez donc par montrer, avec la forme de votre CV, que vous êtes organisé et discipliné.

Adaptez votre CV à votre employeur

Qui a dit que vous deviez faire 1 seul CV ? Bien entendu, si vous mettez en ligne votre CV, vous ne pouvez en afficher qu'un seul. Mais si vous envoyez un CV à un employeur, que ce soit pour un poste précis ou au petit bonheur la chance parce que vous aimez la boîte, prenez le temps de vous renseigner sur cette entreprise.

  • Ce sont des jeunes, développeurs chevronnés, adeptes des méthodes agiles et de l'extreme programming ? Vous allez gagner des points si vous mettez en avant vos expériences en la matière. Modifiez un peu votre CV pour faire remonter les informations qui vont donner envie au recruteur de vous rencontrer : parlez des langages récents, de votre passion pour les tests unitaires et l'intégration continue. Je vous garantis que vous aurez au moins un entretien.
  • Ce ne sont pas des techniciens, ils ne connaissent rien à l'informatique mais ont besoin de quelqu'un pour s'occuper de leur site web ou de l'architecture informatique de l'entreprise ? Ne soyez pas trop technique avec eux, ils ne comprendront pas les termes complexes, tout juste savent-ils qu'ils veulent faire du "Java" ou du "PHP" parce que c'est très utilisé et éprouvé. Par contre, vous pouvez sortir du lot si vous partagez l'état d'esprit de l'entreprise. Ils font du "Green business" et conçoivent des panneaux solaires ? Parlez vos expériences écolo si vous en avez, ou de vos centres d'intérêt en rapport avec le sujet. Ne mentez jamais, mais sachez faire remonter une information que vous n'aviez pas forcément prévue de mettre si ça "colle" avec l'entreprise.
  • C'est une entreprise de communication, dans laquelle vous avez beaucoup de contacts avec des gens ? Vous pouvez mettre une photo (bien que ce ne soit pas obligatoire), si celle-ci montre que vous savez être bien habillé, souriant et agréable. A part dans ce type de cas de figure, il n'est absolument pas nécessaire de mettre votre photo. Vous pouvez le faire si ça vous chante, mais ne vous sentez pas obligé.
  • C'est une grande entreprise du CAC 40 qui emploie des dizaines de milliers de salariés ? Leur truc à eux, en France en particulier, ce sont les études et les diplômes. Si vous en avez fait des bonnes, que vous avez été bien classé, mettez cela en avant en tout premier dans votre CV. Mettez en valeur vos expériences professionnelles passées, en retenant en priorité les plus grosses entreprises. Renseignez-vous sur les technos utilisées, mais ne soyez pas trop technique là encore : le DRH qui lira votre CV ne connaît rien à la technique. Par contre, il sait faire la différence entre un CV bien mis en forme (voir plus haut) et un CV négligé.

Il y a des dizaines de façons de s'adapter à l'employeur. Rien ne vous interdit de le faire, au contraire, vous avez tout intérêt à y penser. Il ne s'agit pas de refaire un CV entier à chaque fois, juste de faire en sorte qu'il colle au mieux avec l'entreprise.

J'ai déjà reçu des CV "ultra-personnalisés" aux couleurs du SdZ avec un Zozor dessus. Ce type de CV ne passe pas inaperçu, mais ce n'est pas courant. C'est un peu quitte ou double selon l'employeur, qui peut apprécier ou non ce type de démarche.

Bien souvent, le CV contient une phrase d'accroche qui résume rapidement votre souhait "Développer mon goût du relationnel à l'international", "Mettre en pratique mes compétences en développement web pour un stage de 3 mois", etc. Je vous conseille d'adapter cette phrase à l'employeur pour qu'elle colle au poste que vous visez.

En résumé : n'hésitez pas à adapter un peu votre CV lorsque vous l'envoyez à un employeur précis. Il n'y a aucun mal à l'adapter pour qu'il colle au mieux, mais ne mentez surtout pas. Si vous voulez postuler pour un poste en développement PHP et que vous n'y connaissez rien, inutile d'aller plus loin. Vous serez très rapidement découvert et, dans ce cas je peux vous le garantir, vous serez éliminé d'office.

Restez clair et rapidement lisible

Qu'est-ce qui caractérise un DRH avant tout ? Il reçoit beaucoup de CV. C'est son job.

Il n'a donc pas beaucoup de temps. Faites-lui en gagner en lui donnant les informations dont il a besoin. Il faut qu'elles sautent aux yeux. Il vous en sera reconnaissant et voudra très certainement vous rencontrer.

Les différentes parties de votre CV doivent donc apparaître très clairement : compétences, diplômes, expériences, passions... L'ordre importe peu (sauf si vous vous adaptez à un employeur précis, voir plus haut), mais on veut pouvoir y trouver l'information qu'on cherche rapidement. Sinon c'est la corbeille. Mettez donc des titres bien uniformes que l'on repère de loin.

Il y a peut-être une règle communément admise par ailleurs, c'est de faire apparaître votre profil en haut : nom, prénom, téléphone, date de naissance, photo éventuelle... Là encore, du temps que c'est clair et qu'on a l'information qu'on recherche rapidement, on s'en moque royalement que votre nom soit en haut à droite au lieu d'en haut à gauche.

Enfin, une petite remarque pour ceux qui envoient les CV par e-mail comme cela se fait de plus en plus. Privilégiez à tout prix le format PDF. Oui je sais, à peu près toutes les entreprises du monde ont Word et pourront lire votre CV sans problème... mais en êtes-vous si sûr ? Avec les récentes versions de Word, les formats de fichiers se sont multipliés : .doc, .docx, .odt... Seul le format PDF vous garantit un affichage comme vous le souhaitez. Entre les différentes versions de Word et d'OpenOffice, des choses changent. Et si le PC du destinataire n'a pas votre super police, il risque d'avoir des soucis d'affichage... problème que les PDF n'ont pas.

Lorsque vous nommez le fichier PDF de votre CV, ne l'appelez pas "cv.pdf". Mettez-y votre nom : "CV - Mathieu Nebra.pdf". C'est tout bête, mais vous n'êtes pas seul. Votre employeur vous sera reconnaissant de pouvoir reconnaître votre CV au premier coup d'oeil.

En résumé : soyez clairs et concis, faites gagner du temps à votre employeur. Il vous en sera reconnaissant et cela l'encouragera à vouloir vous rencontrer.

Supprimez sans pitié ce qui n'est pas important

Au début, votre CV est un peu vide et vous en avez honte : pas d'expérience professionnelle, peu de connaissances... Vous essayez parfois de meubler comme vous pouvez : soit, mais ne mentez pas.

Petit à petit, tout ceci va cependant se multiplier : vous allez avoir de nombreuses petites expériences et de nombreuses connaissances. Faut-il tout mettre ? Non ! Au début, cela peut être intéressant d'indiquer que vous avez fait les vendanges ou que vous avez fait caissier au Carrefour du coin : cela montre que vous avez appris à travailler en milieu professionnel et que vous n'êtes pas resté chez vous à vous tourner les pouces. Bref, que vous savez bosser. Donc à ce moment-là, c'est bien de le mettre.

Cependant, lorsque vous commencez à évoluer dans vos études, vous allez rajouter des expériences plus précises, plus techniques peut-être. Au bout d'un moment, votre expérience des vendanges n'aura plus rien à faire là. Sachez repérer ce moment. Demandez-vous ce qu'apporte la ligne sur les vendanges : que vous savez travailler dur ? Si vos expériences ultérieures montrent que vous avez su travailler dur, inutile d'y mettre un travail de quelques semaines que vous avez fait il y a 10 ans. Cela fera plus tâche qu'autre chose.

Vous pouvez par ailleurs remplir la section "Passions" ou "Hobbies". Elle n'est pas obligatoire, mais elle est intéressante, pour peu qu'on l'utilise correctement. Parlez de ce qui vous caractérise vraiment : l'employeur aime bien cerner la personnalité des candidats, comprendre qui ils sont. Ce n'est pas forcément pour vous juger, juste pour mieux vous connaître. Indiquez donc vos hobbies si vous en avez, mais par pitié : évitez le sempiternel trio "Cinéma, lecture, voyages". Tout le monde fait ça, à tel point que plus aucun employeur n'y croit. Vous allez au cinéma de temps en temps ? C'est cool, moi aussi. Je vais même au resto des fois. En revanche, si vous êtes vraiment fondu de cinéma, que vous parlez tout le temps de ça, que vous êtes incollable sur le sujet et que vous avez monté une association, alors là oui, vous pouvez vous permettre d'en parler.

En résumé : lorsque votre CV est terminé, regardez-le à nouveau d'un oeil critique et supprimez sans ménagement ce qui ne sert à rien. Ne cherchez pas à meubler des sections vides : ne mettez rien, cela rendra votre CV plus digeste et il ira ainsi plus facilement à l'essentiel. Cela fera gagner du temps au recruteur (qui appréciera).

Quelques exemples

Je reçois beaucoup de CV, bons comme mauvais. Je ne me permets cependant pas d'en publier ici sans autorisation de leurs auteurs.

Nous allons en voir deux : l'un d'un développeur, l'autre d'un graphiste. Cela vous montrera la diversité qui existe dans les CV et vous encouragera, je l'espère, à améliorer votre CV pour qu'il vous reflète au mieux.

CV de développeur

Un cas intéressant à étudier est celui de Cam (Camille Bouiller), ex-community manager du Site du Zéro. Je l'ai conseillé et guidé dans la création de son CV pour sa recherche d'emploi. Comme il en a conservé les différentes versions, il est intéressant de voir l'évolution.

Avant

CV Cam 1

On distingue mal ses compétences, celles-ci ne sont pas vraiment triées par catégories. Il ne met pas assez en avant ses compétences web. Il sait utiliser Word, soit, mais pratiquement tout le monde sait utiliser Word de nos jours. Or, on distingue plus facilement Word que Django, alors qu'il recherche justement un poste en développement web.

Ses expériences sont assez nombreuses, un peu trop même. On n'arrive pas à voir en quoi elles sont intéressantes. Qu'est-ce qui fait qu'elles sont uniques et qu'a-t-il accompli vraiment ?

Enfin, étant donné qu'il possède peu de diplômes, il n'a pas trop intérêt dans son cas à commencer son CV par les formations. Il devrait plutôt mettre en avant ses compétences et ses expériences, qui ne sont pas négligeables.

Après

Après plusieurs discussions et aller-retours, son CV a beaucoup évolué. Ce n'est pas vraiment encore la version finale, mais ce que vous voyez là a déjà beaucoup été amélioré :

CV Cam 2

Les compétences sont mises en avant, regroupées par thème. Des barres indiquent de façon visuelle assez lisible son niveau, tel qu'il l'évalue. Les employeurs sont sensibles à l'auto-évaluation : bien sûr c'est subjectif, mais cela donne une idée d'où vous vous situez. Faites un système d'évaluation à 3 niveaux, pas beaucoup plus, afin de limiter les écarts d'appréciation.

Bien entendu c'est encore améliorable, en particulier ça manque d'alignement au niveau des compétences ce qui les rend un peu difficiles à lire... mais c'est toujours mieux qu'avant !

Les expériences sont plus visuelles elles aussi, avec une capture d'écran et plus de détails sur le site. Par exemple, sa participation en tant que designer sur le Site du Zéro indique des statistiques de trafic plus précises, et pas seulement "Grande communauté informatique". De même pour presse-citron. Le fait de donner des statistiques précises, quantifiables, permet vraiment de valoriser votre expérience. "Grande communauté d'informatique" peut vouloir dire tout et n'importe quoi, c'est subjectif. En revanche, "2 millions de visiteurs uniques mensuels" ou "Premier blog high-tech français", ça c'est précis et c'est parlant !

Les autres expériences, jugées sensiblement moins importantes, sont aussi présentes mais dans un format condensé, qui indique les technos utilisées. C'est très lisible, et cela permet de se concentrer sur les expériences les plus importantes sans oublier les autres. Enfin, à chaque fois, il indique sous quel statut il a effectué ce travail.

Il a choisi de regrouper formation et loisirs : c'est assez peu commun, mais pas très choquant non plus. Il aura tout le loisir d'expliquer son parcours scolaire atypique en entretien, mais aura su sortir du lot grâce à ses compétences et son expérience.

Aux dernières nouvelles, Camille a passé plus d'une dizaine d'entretiens, été appelé par des cabinets de chasseur de têtes et a reçu une promesse ferme d'embauche de la part d'une start-up de développement web parisienne. ;o)

CV de graphiste

Intéressons-nous à un type de CV un peu différent, qui va vous montrer que l'on peut faire preuve de créativité dans un CV.

Il s'agit du CV de Fan Jiyong, graphiste émérite à qui l'on doit le logo du SdZ, les couvertures des Livres du Zéro, nos affiches, flyers, etc. Voici le CV de Jiyong :

CV Jiyong

(Notez qu'il s'agit d'une version simplifiée qui ne contient pas son vrai nom)

Le CV est tout d'abord original dans son format : il est orienté en mode paysage. Ce n'est évidemment pas courant, mais ce n'est pas gênant car on repère très bien les informations dont on a besoin : parcours professionnel, compétences, formations... Les passions se passent de titre et se permettent même d'être originales, puisque présentées en bas sous forme de petits carrés.

En somme, le CV est riche mais toujours très lisible. On regrettera cependant, car il y a bien un bémol, que les informations sur l'âge et les sites web en haut à droite ne soient pas très lisibles.

Globalement cela est très clair et suit une vraie logique. On apprécie aussi là encore qu'il se soit auto-évalué dans ses compétences techniques. On ne lui demande pas de se mettre une note sur 20, mais plutôt de nous donner une idée : est-ce qu'il connaît un peu, très bien, ou a-t-il juste des notions ?

Jiyong vient d'être embauché par Simple IT comme premier graphiste web & print. Il commencera début septembre. Il travaillera aussi bien sur les prochaines couvertures des livres que sur l'ergonomie et le design du Site du Zéro. :o)

Le mot de la fin

Ainsi s'achève ce (long) billet. J'espère qu'il vous aura permis de mieux comprendre ce qu'est un CV et ce qu'il n'est pas. Il vous aura peut-être aussi donné des idées pour votre CV : n'hésitez pas, c'est le moment ou jamais de l'améliorer (voire de le créer, il n'y a pas d'âge !).

Souvenez-vous : votre CV vous représente. A lui seul, il en dit long sur vous. Soignez-le ! :o)

vendredi 9 juillet 2010

La collection Livre du Zéro compte plus de 10 000 livres vendus !

La collection Livre du Zéro a démarré avec la parution du premier opus intitulé Apprenez à programmer en C, de Mathieu Nebra, le 20 novembre 2009. Depuis, un second ouvrage, Concevez votre site web avec PHP et MySQL, également de Mathieu Nebra, est paru le 28 mai 2010. Avec seulement 2 titres et moins de 8 mois d'existence, la collection s'est déjà vendue à plus de 10 000 exemplaires !

Ceux qui nous suivent sur Twitter ont déjà vu la publication du communiqué de presse à ce sujet.

Quelques statistiques

Le graphique parle de lui-même :

  • 6 800 livres sur le C vendus
  • 3 600 livres sur le PHP vendus

Répartition des ventes LDZ jusqu'à juillet 2010

Les commandes ont été très nombreuses lors des 2 périodes de précommande. Nous avions totalisé plus de 1 700 livres sur le C et 2 300 livres sur le PHP ! Nous enregistrons toujours des commandes très régulières en dehors de ces périodes spéciales. En temps normal, plus de livres sont vendus via notre réseau de distribution en France, en Belgique et en Suisse que sur le Site du Zéro. Il nous reste encore à trouver des solutions pour une distribution au Maghreb et au Canada où il y a une forte demande. Les frais de ports sont malheureusement le principal frein.

Bientôt de nouveaux livres

Nous prévoyons de sortir un Livre du Zéro sur Linux en septembre et jusqu'à 4 autres d'ici la fin de l'année 2010 ! Nous ne pouvons pas encore vous dire les thèmes de ces titres mais sachez d'ores et déjà que certains seront rédigés par de nouveaux auteurs !

A ce propos, nous avons publié un tutoriel expliquant comment votre cours pourrait être mis en avant sur le Site du Zéro voire publié en Livre du Zéro si la qualité et le succès sont au rendez-vous.

Offre d'emploi : Community Manager

Mise à jour : ce poste a été pourvu.

Afin d'animer le Site du Zéro, d'assurer la communication entre les membres et l'équipe et de mettre en valeur le travail communautaire effectué sur le site, nous recrutons dès aujourd'hui un Community Manager ("gérant de la communauté" si vous préférez). Il s'agit d'un poste en CDI à pourvoir dès que possible. L'offre est présentée ci-dessous.

Simple IT

Simple IT, société éditrice du Site du Zéro, a été créée en 2007 par Mathieu Nebra fondateur du site et Pierre Dubuc son principal développeur.

Depuis son lancement en 1999, le Site du Zéro propose de véritables ressources pédagogiques dans le domaine de l'informatique, sous forme de cours avec exemples et TP corrigés. Les cours officiels abordent la création de sites web (XHTML / CSS), la programmation (C / C++ / Java) ou encore l'utilisation de Linux. D'autres cours, rédigés par les membres du site, sont soumis à une validation exigeante, garantissant la qualité des enseignements proposés. Les sujets vont ainsi de la programmation logicielle au graphisme 3D, en passant par la bureautique et les réseaux informatiques. Le Site du Zéro est accessible à tous. En vulgarisant les thèmes abordés, les débutants apprennent à partir de... zéro.

En parallèle, Simple IT est éditeur de la collection "Livre du Zéro" qui regroupe les cours à succès édités sur le site.

Vos missions

Vous effectuerez une communication constante sur le site pour assurer son bon fonctionnement et son activité. Vos principales missions seront :

  • Coordination de l'équipe sur le site
  • Communication entre les membres et l'équipe
  • Animation des forums
  • Rédaction de plusieurs actualités par semaine
  • Rédaction de la newsletter
  • Coordination de la validation des tutoriels
  • Organisation de concours et ateliers réguliers

Votre profil

Sérieux, rigoureux et autonome, vous avez un goût certain pour la communication et l'écriture. Vous êtes à l'écoute et aimez animer des discussions, concours et débats, tout en respectant une certaine neutralité. Votre orthographe et votre expression sont irréprochables. Vous êtes organisé et méthodique, vous savez gérer vos priorités et respecter des deadlines.

Habitué du Web, vous connaissez le Site du Zéro et partagez ses valeurs, que vous souhaitez faire vivre et faire partager à votre tour.

Des connaissances et une expérience en programmation seront des atouts.

Détail

  • Type de contrat : CDI
  • A pourvoir : dès que possible
  • Lieu : Paris 9ème (75009), Ile-de-France
  • Salaire : selon profil

Avantages

  • Tickets restaurant (8,65 € par jour, financés à hauteur de 5,19 € par Simple IT)
  • Complémentaire santé performante
  • Transports remboursés à 100% (pass navigo du trajet domicile / travail)
  • Participation aux bénéfices de l'entreprise

Pour postuler

Merci de nous envoyer CV, lettre de motivation et disponibilités à rh+cm@simple-it.fr

Formats acceptés pour le CV et la lettre de motivation :

  • PDF (recommandé)
  • Word : DOC et DOCX
  • OpenOffice : ODT

lundi 28 juin 2010

Les renforts arrivent !

Avec actuellement 3 développeurs à plein temps (Romain, et 2 stagiaires : Joe et Louis), nous manquions cruellement de bras comme vous le saviez peut-être. Les projets de développement web ne manquent pas chez nous, entre la migration de tout le site vers le framework Symfony (un très gros projet), les nombreuses suggestions d'améliorations proposées par les membres et les améliorations que nous avons prévues de longue date, il y a de quoi faire !

Nous avons bien commencé notre important projet de migration. Celui-ci s'avère ardu et complexe, mais nous étions prévenus. Pas de surprise de ce côté-là, si ce n'est que cela prend du temps et qu'il nous reste encore du chemin à faire.

A l'heure actuelle, toutes les pages les plus simples ont été migrées (pages statiques, formulaire de contact...). Le système de codes web a lui aussi été migré grâce au travail de Benoît qui termine son stage ces jours-ci, et la nouvelle administration de la newsletter ne devrait pas tarder à être mise en ligne. Nos nouveaux développements, comme la bulle Zozor, se font à 100% sur symfony.

L'équipe des développeurs s'agrandit !

Malgré tout, nous avons encore du pain sur la planche, avec les modules de tutoriels, forums, boutique, news qui sont bien plus conséquents. Pour faire face à tout ce travail, et parce que nos finances nous le permettent progressivement, nous embauchons de nouvelles personnes et accueillons de nouveaux stagiaires pour la période estivale :

  • Ludovic : il s'agira de notre second développeur en CDI chez Simple IT. Son expérience en tant que développeur PHP / symfony nous sera précieuse pour notre projet de migration.
  • Vincent (aka vincent1870) : il a beaucoup oeuvré ces derniers mois pour mettre en place les fondations de la migration symfony, et c'est tout naturellement que nous lui avons proposé un poste en CDD cet été pendant ses vacances scolaires. Il nous sera d'une grande aide pour mettre au point la suite de la migration.
  • Martin (aka DJ Fox) : il connaît bien notre ancien framework et a une bonne expertise du système de tutoriels, dont il a réparé l'import/export et sur lequel il a mis au point un système d'échange de tutoriels avec les zCorrecteurs (car, il faut le noter, lui et Vincent sont aussi tous deux développeurs chez les zCorrecteurs !).
  • Kévin : nous le connaissons bien car il était en stage chez nous l'année dernière à la même période. Pour son retour, c'est un sujet tout à fait différent qui l'attend puisqu'il sera chargé de mettre en place une bonne partie du système d'informations de l'entreprise. Il aura fort à faire sur la mise au point et la configuration de notre ERP (OpenERP) et effectuera un certain nombre de développements pour personnaliser son code Python. Son travail consistera aussi bien à auditer notre fonctionnement actuel, qu'à proposer des solutions et à les mettre en place.

Toutes ces personnes démarreront le 1er juillet. L'été sera chaud chez Simple IT (et il commence à faire bien chaud, ça tombe bien) !

Un grand merci par ailleurs à Benoît qui, malgré sa présence partielle dans l'entreprise (2 jours par semaine), aura réussi à mener à bien les premières migrations symfony des codes web, de la zForm, du formulaire de contact et de l'espace presse !

Et ensuite ?

Notez que nous recherchons des stagiaires pour la période septembre - février, et que nous pouvons aussi accueillir des étudiants en alternance. Le profil recherché ainsi que le détail de l'offre se trouvent sur la page recrutements. Si vous connaissez des étudiants qui doivent effectuer un stage lors du premier semestre de l'année scolaire 2010-2011, n'hésitez pas à leur transmettre l'offre !

Enfin, sachez qu'il est probable qu'un nouveau poste de développeur en CDI soit disponible vers la fin de l'année. Nous vous tiendrons informés.

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