Simple IT : le blog

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dimanche 7 février 2010

Simple IT au salon Studyrama des métiers de l'informatique

Une fois n'est pas coutume, nous allons participer à des salons cette année. Nous parlions il y a quelques temps du salon Alliances Plus, orienté vers les recrutements à Bac +5, sur lequel nous étions présents. Cette fois, nous allons participer à un salon destiné aux étudiants qui recherchent une formation en informatique : le salon Studyrama des métiers de l'informatique.

Ce n'est pas vraiment la première fois puisque nous avions déjà été présents lors des deux éditions précédentes. L'année dernière, le salon avait réuni pas moins de 5000 visiteurs et nous avions pu en profiter pour rencontrer un certain nombre de Zéros dans le lot !

Cette année, le salon aura lieu le dimanche 14 février de 10h à 18h, espace Champerret à Paris. J'y serai présent avec Marie Dubuc, dont nous avions parlé il y a quelques temps (voir billet).

Le forum intéressera tous les étudiants passionnés d'informatique qui souhaitent faire leurs études dans le secteur, ainsi que les personnes qui souhaitent se réorienter vers l'informatique. On y trouve le plus souvent des lycéens en Terminale.

De nombreuses écoles seront présentes, parmi lesquelles ESEO, ESIEA, SUPINFO, EFREI, INSIA, IESA, l'IUT de Bobigny. C'est donc une occasion de se renseigner pour la suite de ses études mais aussi de se rencontrer pour parler du Site du Zéro, de nos projets et notamment de nos livres. ;o)

Plus d'informations

mercredi 3 février 2010

Simple IT cherche son 3e salarié CDI à profil commercial

Comme annoncé dans le dernier billet, nous allons déménager en mars vers Paris dans des bureaux plus grands. Ce choix a été fait, entre autres, pour permettre d'embaucher à nouveau du personnel. Cela commence dès maintenant avec le recrutement d'une personne pour un poste de commercial en CDI, à prendre à partir d'avril 2010.

N'hésitez pas à communiquer cette annonce autour de vous !

Simple IT

petit_simpleit.pngSimple IT est depuis 2007 éditeur du Site du Zéro (www.siteduzero.com), aujourd'hui devenu un site de référence auprès de nombreux étudiants et professeurs spécialisés dans les nouvelles technologies. Le site propose des cours pour débutants en informatique, en libre accès. Les sujets traités vont de la création de sites web (XHTML / CSS) à la programmation (C / C++ / Java) en passant par l'utilisation de Linux.

Le site accueille actuellement plus de 1 900 000 visiteurs uniques chaque mois et compte plus de 170 000 membres inscrits. Nous attachons une grande importance à la communauté qui fait vivre le site et tâchons d'être à l'écoute des remarques des utilisateurs. En parallèle, Simple IT devient éditeur de livres avec le lancement d'une collection "Livre du Zéro" adaptant ses cours les plus plébiscités au format papier.

Pour accompagner sa croissance rapide, Simple IT recherche un(e) commercial(e), poste en CDI à pourvoir à partir d'avril 2010 sur Paris.

Vos missions

Sous la responsabilité directe de Pierre Dubuc, directeur du développement et co-gérant de l'entreprise, votre activité principale sera tournée autour de la vente des espaces publicitaires du Site du Zéro (bannières, affiliation, partenariat, etc.). Vous mènerez à bien les missions suivantes :

  • Gestion d'un portefeuille de clients
  • Prospection et développement du portefeuille
  • Gestion des commandes et des contrats

Votre profil

De niveau Bac +2 ou équivalent, vous êtes jeune diplômé ou plus expérimenté. Vous recherchez une structure dynamique en pleine croissance pour effectuer un travail varié et très formateur.

  • Vous êtes rigoureux, organisé et méthodique
  • Vous êtes autonome et avez l'esprit d'initiative
  • Votre rédaction et votre orthographe sont irréprochables
  • Vous avez le goût de la relation client
  • Vous êtes passionné par le web

Une expérience dans la publicité en ligne serait un avantage certain.

Votre profil ne correspond pas exactement mais vous êtes très motivés par l'aventure Simple IT ? N'hésitez pas à postuler !

Détails du contrat

  • Type de contrat : CDI
  • Salaire : Selon profil (fixe + variable)
  • Lieu : Paris 9e
  • Poste à pourvoir : Avril 2010

Avantages

  • Tickets restaurant (8,65 € par jour, financés à hauteur de 5,19 € par Simple IT)
  • Complémentaire santé performante
  • Transports remboursés à 100% (pass navigo du trajet domicile / travail)
  • Participation aux bénéfices de l'entreprise

Pour postuler

Merci de nous envoyer CV, lettre de motivation et disponibilités à rh@simple-it.fr

Formats acceptés pour le CV et la lettre de motivation :

  • PDF (recommandé)
  • Word : DOC et DOCX
  • OpenOffice : ODT

mardi 2 février 2010

Des nouveaux bureaux dans Paris, c'est pour bientôt ! (1/2)

Note : Ce billet est le premier d'une série de deux à propos de notre recherche de nouveaux bureaux. Nous présentons ici l'étape de la recherche des bureaux, et nous vous parlerons un peu plus en détails des bureaux que nous avons trouvés dans un second billet.

Pourquoi déménager ?

Depuis plusieurs mois, nous avons senti une nette accélération dans la croissance de Simple IT : la sortie du Livre du Zéro et l'embauche de nos 2 premiers salariés en sont 2 exemples marquants. Maintenant, nous sommes une équipe de 6 personnes à plein temps, parfois 7 ou 8. Tout naturellement, nos locaux de Bourg-la-Reine commencent à poser un problème d'organisation.

Tour Eiffel

En effet, ceux-ci ne sont constitués que d'une grande pièce, appelée openspace dans le jargon, d'environ 40m². L'avantage est d'avoir une ouverture, une incitation du dialogue et au travail en équipe. L'inconvénient est également cette trop grande proximité. De nombreux problèmes se posent, principalement le bruit et la concentration des personnes. Marie et moi-même sommes régulièrement au téléphone avec des clients, des prospects, des fournisseurs, etc. Le fait d'être pendus au téléphone toute la journée, de l'entendre sonner constamment dérange forcément le reste de l'équipe. Il est très dur d'arriver à être productif lorsqu'il y a toujours quelqu'un qui parle d'autre chose à quelques mètres.

Pour résoudre ce problème et pour faire face au manque de place imminent dans nos bureaux, nous nous sommes mis à la recherche de nouveaux bureaux. Nous voulions une surface plus grande et découpée en plusieurs bureaux. Mathieu et moi habitant tous les deux à Paris, nous avons également souhaité rapprocher notre lieu de travail en choisissant un quartier central de Paris comme emplacement de notre futur siège social. C'est également un point très positif d'avoir une adresse parisienne (et non à Bourg-la-Reine, dont le nom fait sourire) pour l'image de marque auprès de nos fournisseurs et clients ainsi que pour l'accessibilité et les trajets domicile / travail de nos salariés et stagiaires.

La recherche

Depuis plusieurs semaines, je me suis donc attelé à la lourde tâche de recherche de bureaux sur Paris. J'ai donc contacté de nombreuses agences spécialisées dans l'immobilier d'entreprise. Il s'est avéré premièrement que les annonces en direct, c'est-à-dire sans passer par une agence, sont très rares. Nous nous sommes donc contraints à l'idée de devoir payer des frais d'agences. Après quelques explications de ce que nous recherchions, j'ai reçu des dizaines et des dizaines d'offres que j'ai du trier dans un premier temps. Généralement, le tri était facile car certaines annonces ne correspondaient pas à notre recherche, malgré le fait que j'avais donné nos critères... (prix trop cher, surface trop grande, trop petite, locaux trop éloignés du centre, etc.)

Puis, j'ai visité des dizaines et des dizaines de bureaux qui correspondaient, de près ou de loin, à nos critères. Là encore, jolie surprise parfois : j'ai eu l'occasion de visiter des bureaux absolument superbes en haut des Champs Elysées mais aussi des bureaux sans fenêtre, qui n'ont pas été rénovés depuis 20 ans !

Exemple de bureau visité, en piteux état

C'est curieux de voir une aussi grande différence dans la qualité des locaux mais c'est assez révélateur du marché de l'immobilier d'entreprise. Une petite explication s'impose.

Le marché de l'immobilier d'entreprise

Contre toute logique, un bureau coûte beaucoup plus cher à louer qu'un appartement résidentiel ! Pourtant me direz-vous, il n'y a pas de salle de bains, ni de cuisine, etc. Rarement plus que des pièces avec des murs, avec un ou deux WC. Et oui mais ce raisonnement omet un point très important : les entreprises sont des vaches à lait.

En d'autres termes, voici quelques détails de ce que coûte un bureau sur Paris :

  • de 250 à 500 € HT / m² / an
  • rajoutons de 15 à 60 € de charges / m² / an
  • la taxe bureaux sur Paris de 11,30 € / m² / an
  • la taxe foncière de 8,40 € / m² / an
  • les frais de rédaction du bail : 1 000 à 2 000 € HT
  • les frais d'état des lieux : 1 500 € HT
  • les honoraires de l'agence : 30 % du montant du loyer annuel
  • dépôt de garantie de 3 mois de loyer (en résidentiel, c'est un mois maximum, fixé par la loi)

Oui, il y a beaucoup de choses à payer dont la majorité est prise en charge par le propriétaire ou l'agence dans le cas du résidentiel. Un petit exemple ultra classique :

Bureaux moyens de 55m² sur Paris, 300 € de loyer + 30 € de charges :

  • Le loyer mensuel s'élève à (55 * (300 + 30 + 11,30 + 8,40)) / 12 = 1 602,80 € HT = 1 916,95 € TTC à payer par mois
  • La somme à payer à l'entrée dans les locaux est de 1 000 + 1 500 + 30 % * 55 * 300 = 7 450 € HT = 8 910,20 € TTC à payer en une fois au début
  • Enfin, le dépôt de garantie monte à 3 * 55 * 300 / 12 = 4 125 € HT = 4 933,50 € TTC

A titre de comparaison, un appartement T3 de 55m² :

  • Loyer mensuel : 1 350 € TTC
  • Honoraires : 1 250 € TTC
  • Dépôt de garantie : 1 250 € TTC

Enfin, le propriétaire de bureaux n'engage que très rarement des dépenses pour des travaux. Généralement, il laisse le locataire les faire pour lui, en échange de quelques mois de loyer gratuits. C'est ce qu'on appelle la franchise de loyer.

Le bon compromis

Avec nos moyens encore limités, comparés à d'autres sociétés, nous avons décidé de chercher la perle rare : les bureaux bien situés, pas trop chers, avec du cachet. Malheureusement, ces surfaces sont rares, voire n'existent pas. Un compromis s'est alors imposé de lui-même, celui-ci des bureaux bien situés, pas trop chers, avec du cachet mais en mauvais état.

Nous avons donc fait le pari de prendre en charge des travaux de rénovation. Les avantages sont multiples. Le loyer est bon marché et le propriétaire nous offre aussi plusieurs mois de loyers pour rénover les lieux. En plus, nous aménagerons les pièces à nos envies, exactement comme nous le souhaitons. Le seul inconvénient est la gestion des travaux, les factures d'entrepreneurs qui gonflent, les délais qui dérapent...

Le prochain billet présentera les bureaux que nous avons choisi ainsi que la partie "travaux" de l'aventure. D'ici là, il faut s'activer : il ne reste plus qu'un mois et demi avant notre déménagement !

mardi 29 décembre 2009

La fin du règne de Google Adsense

Les plus accros au Site du Zéro auront remarqué que la publicité a fortement diminué voire disparu sur de nombreuses pages du site depuis quelques jours. En effet, nous avons tout bonnement supprimé toutes les publicités de Google Adsense sur le Site du Zéro. Ce billet est là pour expliquer notre réflexion face à la publicité et les raisons de ce choix.

Des résultats de plus en plus catastrophiques

Courbe descendante En 2007, la publicité Adsense représentait la majeure partie des revenus de Simple IT. Cela nous permettait de subvenir en partie aux charges de la société (hébergement des serveurs, locaux, etc.). Entre temps, notre trafic a largement augmenté comme le montre la courbe du trafic du Site du Zéro de 2003 à 2009.

Pourtant, depuis 2008 et surtout 2009, les revenus d'Adsense ont commencé à diminuer. Nous en sommes arrivés à un point que les revenus ont été divisés par 5 tandis que le trafic (et donc le nombre de publicités Adsense) a été multiplié par 2 ! Le Coût Par Clic (CPC) a été environ divisé par 10 en l'espace de quelques années !

Une réflexion sur la publicité qui entraîne une nouvelle stratégie

Logo de Google Adsense Depuis 2007, ce constat nous a lancé dans une vaste réflexion sur la publicité. Comment éviter d'avoir recours à Google Adsense ? Comment compenser les pertes de revenus actuelles et futures ? Quelles sont les alternatives ? La célèbre Isabella Rapidement, nous avons mis en place plusieurs solutions, de façon plus ou moins fructueuse. Nous avons eu recours à plusieurs régies publicitaires qui ont tenté, à chaque fois en vain, de remplacer Google Adsense. Nous avons essuyé de nombreux plâtres de cette façon : publicités pas du tout ciblées (pour la voyance en ligne, par exemple), revenus quasiment nuls, statistiques biaisées, etc.

Puis, nous avons lancé la commercialisation de nos espaces publicitaires en direct à des annonceurs, c'est-à-dire que nous trouvons nous-mêmes les annonceurs intéressés pour paraître sur le Site du Zéro. Ces annonceurs peuvent être multiples : professionnels de la formation, de l'éducation, de l'informatique, de l'électronique, du web, etc. Cela demande des compétences commerciales : il faut bien souvent décrocher son téléphone, rappeler plusieurs fois une personne avant de décrocher un rendez-vous, se déplacer (pas toujours, mais ça arrive) et négocier le prix de la publicité. Ce n'est donc pas donné au premier webmaster venu, mais nous avons dépassé depuis quelques temps ce stade il me semble.

L'avantage de vendre en direct, c'est justement qu'il n'y a pas d'intermédiaire. Google Adsense prenait une commission pour servir d'intermédiaire, commission dont le montant n'a jamais été révélé mais qui peut être estimée à 50% du prix payé par l'annonceur, voire plus selon certains. En clair, si l'annonceur payait 1000 euros à Google pour paraître sur le Site du Zéro, nous n'en touchions que 500.

C'est ainsi que nous avons développé nos propres alternatives à Google Adsense, par nous-mêmes.

Le problème est qu'Adsense couvrait l'intégralité de notre volume de publicités (environ 20 millions de publicités par mois à l'heure actuelle). Or, il est très délicat de vendre en direct cet énorme volume tous les mois ! A titre d'exemple, nous n'avons vendu en direct que quelques pourcents de ce volume de publicité en 2008. C'est pourquoi nous avions conservé Adsense pour "liquider les invendus", cette part de la publicité que nous ne parvenions pas à vendre en direct, ce qui représente toujours une énorme quantité de bannières.

La décision de quitter Google Adsense

Depuis quelques mois, nous avons émis avec Mathieu cette idée de stopper la publicité Adsense et mesuré le pour et le contre. Elle n'est certes plus très rémunératrice mais cela est toujours mieux que rien. D'un autre côté, le fait de vendre à très faible coût la publicité dévalorise notre image. Ne vaut-il pas mieux vendre moins mais vendre mieux ? C'est la question que nous nous sommes posés. Au fur et à mesure du temps, celle-ci nous paraissait de moins en moins une idée folle.

En gardant le contrôle sur les annonceurs, nous pouvons proposer des publicités ciblées ce qui augmente l'intérêt de notre site auprès des annonceurs ainsi que celui des visiteurs pour la publicité.

Et dernière chose, mais pas des moindres, la publicité Adsense engendre une pollution visuelle sur le Site du Zéro. Ne contrôlant pas directement les annonceurs, certaines publicités plus ou moins dérangeantes, voire choquantes pouvaient être affichées sur le Site du Zéro ! Et ces derniers temps, ces publicités de piètre qualité ont commencé à pulluler, sans parler de celles qui parfois amenaient sur des sites proposant de télécharger des malwares !

Nous avons donc décidé de réduire légèrement notre chiffre d'affaires afin de :

  • Diminuer la pollution visuelle sur le Site du Zéro (large diminution du volume de publicité, suppression des annonces "inadéquates"...)
  • Augmenter la qualité des publicités affichées, tant pour les visiteurs (produits ou services présentés en rapport avec le thème du site) que pour les annonceurs (public ciblé, meilleur taux de retour, de clics...)
  • Améliorer notre image de marque et la perception du Site du Zéro auprès des annonceurs
  • Garder le contrôle intégral sur notre publicité, les annonceurs et les bannières

Cette stratégie s'est d'ores et déjà avérée payante car le taux de clics a été multiplié par 2 sur les annonces restantes depuis la suppression des publicités Adsense !

Mais comment vous allez gagner de l'argent ?

Nous allons parler de ce point en long et en large dans un prochain billet. Pour donner quelques pistes :

  • La collection de livres (dont le premier titre est déjà sorti)
  • La vente de bannières publicitaires en direct à des annonceurs
  • L'affiliation et les partenariats commerciaux

Le faible manque à gagner dû à l'arrêt des annonces Adsense va finalement vite être récupéré ailleurs. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter pour les finances de Simple IT. Dans le même temps, nous sommes (vraiment) heureux de ne plus voir ces publicités de piètre qualité... car nous sommes, tout comme vous, des visiteurs du Site du Zéro.

Keyyo, un service de téléphonie fiable et qui marche !

Disclaimer : non nous n'avons pas d'actions chez Keyyo et ce billet n'est PAS subventionné ;o)

Il est rare qu'on fasse un billet positif comme cela juste pour signaler que nous sommes contents des services qu'un prestataire nous fournit. En effet, on a plus souvent tendance à parler de nos déboires avec X ou Y (tenez récemment, Orange qui nous facture 1000€ de dépassement de forfait pour une raison absolument pas valable). Bref, les occasions de râler sont fréquentes, celles de dire notre bonheur de travailler avec des gens sérieux et fiables sont plus rares.

Ici, je voudrais parler d'une entreprise qui fait de la VoIP (voix sur IP, c'est-à-dire de la téléphonie transitant par internet). Ce genre de services s'est multiplié ces dernières années, on a tous une "box" internet qui fait téléphonie illimitée vers les fixes. Un certain nombre de petites et moyennes entreprises se mettent à la VoIP pour la flexibilité que ce système leur offre (j'y reviendrai). Bien sûr, elles n'utilisent pas une "box" internet pour cela mais un service spécialisé et adapté aux entreprises.

Keyyo fournit justement des services de VoIP pour les entreprises et nous travaillons avec eux depuis plusieurs mois pour gérer le réseau téléphonique de Simple IT. Comment ça fonctionne ?

Un téléphone connecté à internet

Le principe est de brancher un téléphone spécial, conçu pour de la VoIP, sur une prise RJ45 réseau. Le téléphone passe par internet pour échanger les données au lieu du réseau téléphonique classique. En substance, cela permet de bonnes économies puisque les appels vers tous les fixes sont gratuits, en France et dans de nombreux pays à l'international. Cela, vous connaissez sûrement déjà.

Le téléphone qui est fourni est un Linksys semblable à celui ci-dessous :

Un téléphone a priori classique pour une entreprise. Mais il propose dans ses menus de nombreuses options intéressantes qui sont répercutées directement sur une interface de gestion en ligne : renvoi d'appel vers son portable lorsqu'on est en déplacement, renvoi direct vers la messagerie si on ne veut pas être dérangé, transfert d'appel d'un poste à un autre, etc.

Lorsqu'on le connecte, le téléphone télécharge automatiquement la dernière mise à jour du firmware, reboote et signale qu'il est prêt à être utilisé !

La construction d'un réseau de téléphones

Avec Keyyo, nous avons pu choisir et réserver une série de numéros de téléphone faciles à retenir de type "01 60 66 60 XX" et de construire dès à présent un vrai réseau de téléphones. Nous n'étions que 2 (Pierre et moi), mais nous sommes maintenant 5-6 en moyenne. Le fait de réserver des numéros nous permet de "monter en charge" comme on dit, c'est-à-dire de pouvoir facilement ajouter une personne avec un téléphone presque du jour au lendemain.

La réservation des numéros de téléphone ne nous a rien coûté (nous avons réservé toute une plage) et nous ne payons que pour chaque ligne que nous utilisons effectivement (15€ / poste). Ensuite, c'est tout illimité vers les fixes... Pour ce qui concerne les téléphones mobiles, c'est vraiment très compétitif (0,10€ / min) donc vraiment, ce n'est pas cher.

Le royaume du virtuel

En plus d'avoir notre téléphone, nous pouvons créer un ou plusieurs numéros de "standard". Le standard de l'entreprise peut rediriger vers un téléphone précis mais aussi être réparti entre plusieurs téléphones ! Par exemple, le standard a pendant longtemps été couplé au téléphone de Pierre et au mien (il sonnait une fois sur deux chez lui et une fois sur deux chez moi). On peut rajouter au besoin un serveur vocal d'attente si on reçoit de nombreux appels, enregistrer notre message et notre musique d'attente, etc.

L'intérêt de tout cela, c'est la flexibilité. Le standard est virtuel, il peut correspondre derrière à 1 poste comme à 100 postes. On peut même surtaxer le standard en 0 899 mais on ne va pas aller jusque là :-°

Nous avons pu dans le même temps créer un numéro de fax virtuel. Oui, on se passerait bien des fax mais les entreprises ont toujours un ou deux trains de retard. Actuellement le fax est toujours très utilisé, peut-être que dans 10 ans ils seront passés à l'email mais actuellement on ne peut pas se passer de fax. Par conséquent, nous nous sommes créés un numéro depuis lequel on peut faxer et recevoir des fax. Bien entendu, tout est là encore virtuel : il n'y a pas d'imprimante qui imprime les fax. On reçoit nos fax par email automatiquement en PDF. On peut envoyer des fax depuis l'ordinateur directement. Bref, nous n'avons pas de "machine" pour faxer. Chez nous, le papier est depuis longtemps banni, nous l'utilisons le moins possible.

Une grande flexibilité

Le système est particulièrement flexible. Si je suis absent, les messages sont transférés sur la boîte vocale que je peux consulter depuis le téléphone... mais aussi depuis les emails ! En effet, je reçois un email avec un fichier audio joint correspondant au message que l'on m'a laissé. Cela me permet de gérer à distance ma boîte vocale et de lire mes messages depuis mon ordinateur.

Si je suis en déplacement, je peux lancer un logiciel sur mon ordinateur (semblable à Skype) qui va recevoir les appels sur mon numéro de téléphone au lieu de passer par mon "vrai" téléphone fixe. En clair, je lance le logiciel depuis le PC, cela désactive à distance mon téléphone resté au bureau et je peux l'utiliser pour envoyer et recevoir des appels.

Mieux encore, si je pars en déplacement longtemps (au moins une semaine quand même), je peux débrancher le téléphone du bureau (celui sur la photo plus haut) et l'emporter avec moi. Il me suffit de le reconnecter à une prise réseau n'importe où dans le monde (dans un hôtel ou une maison qui a internet) et hop je reste joignable au même numéro même à l'autre bout du monde !

Et surtout des gens sérieux derrière

Si je tiens à parler de Keyyo et à donner un retour positif, c'est parce que nous avons vraiment été bluffés par la qualité de service. Les conseillers répondent rapidement toute la semaine, quand on a un problème avec leur logiciel on se fait rappeler dans les dizaines de minutes qui suivent avec une solution, bref du bonheur ! Rien à voir avec le SAV d'Orange où vous tombez à tous les coups sur une personne qui ne pourra pas répondre à votre question (à moins d'insister beaucoup beaucoup...).

Bref, à chaque fois que nous avons eu affaire à eux, nous avions le sourire. Et ça vous pouvez me croire, c'est devenu rare ! Traduction : nous recommandons chaudement Keyyo aux PME qui cherchent à passer à la VoIP et qui ont besoin de souplesse. Ca marche vraiment bien, c'est complet, c'est paramétrable, c'est que du bonheur. :)

vendredi 11 décembre 2009

Crash test : les nouveaux emballages du Livre du Zéro

Comme vous le savez peut-être, ce sont pas moins de 1700 Livres du Zéro "Apprenez à programmer en C" qui ont été vendus durant les 2 semaines de précommande en novembre sur le Site du Zéro. A peu près autant de colis sont partis aux 4 coins de la France et du Monde et tout s'est très bien passé dans l'ensemble.

Cependant, alors que tout se passait très bien (et même mieux que prévu), nous avons eu une petite surprise désagréable : certains des livres sont arrivés légèrement écornés.

Pour comprendre notre démarche et pourquoi les choses se sont déroulées ainsi, je pense qu'un bref récapitulatif de nos préparatifs s'impose.

Ce qui s'est passé

Entre la théorie et la pratique, le réveil est parfois douloureux.

La théorie

DSC_5551.JPG

Plusieurs semaines avant la finalisation du Livre du Zéro, nous sommes partis à la recherche d'un prestataire spécialisé dans les emballages carton. En l'occurrence il s'agit de Raja, un spécialiste bien connu de l'emballage.

Nous avons recherché l'emballage qui nous semblait le plus adapté au format du livre, qui l'englobe bien pour les envois unitaires. Puis, nous avons fait un test consistant à envoyer quelques livres avec cet emballage depuis l'imprimeur basé à Aurillac jusqu'à nos bureaux à Bourg-la-Reine près de Paris.

Tous les livres étaient arrivés en excellent état. Pas une rayure, rien. Nous étions donc satisfaits du choix de l'emballage.

La pratique

Malheureusement, lors de l'envoi de masse le jour J (près de 1700 colis !) nous avons eu la désagréable impression qu'une petite part des livres (quelques %) ont été reçus légèrement abîmés dans certains coins. Pas tous les livres hein (en fait ceux que nous avons vraiment dû renvoyer se comptent sur les doigts de la main), mais ce nombre était suffisant pour éveiller notre attention et déclencher rapidement une série de discussions en interne chez nous pour analyser ce qui s'était passé.

Nous étions verts. Nous avions pris, du moins le pensions-nous, toutes les précautions nécessaires. Nous avions fait des tests et choisi un emballage prévu explicitement pour le transport de livres.

Nous avons en fait découvert à quel point les colis pouvaient être maltraités lors de leur transport par la Poste. Pas tous, bien sûr, mais les nombreux colis qui transitent chaque jour par les centres de tri postaux ne sont pas manipulés avec des gants, c'est le moins qu'on puisse dire.

La solution

Puisque l'emballage se révèle en pratique mal adapté aux conditions de transport, nous nous sommes penchés sur d'autres colis pour livres. Nous sommes allés chercher ce qui se fait de mieux chez Raja et notre interlocuteur nous a confirmé que c'était le "Nec plus ultra" des emballages de livres. Evidemment, il est aussi "ultra plus cher", mais il fallait s'y attendre. Nous préférons néanmoins rogner sur notre marge mais savoir que les gens reçoivent leurs colis en très bon état et qu'ils sont satisfaits. Tout le monde y gagne au final, puisqu'on se doute bien qu'une personne satisfaite est plus susceptible de commander une seconde fois. ;o)

Trêve de bavardages, voici à quoi ressemble le nouvel emballage :

Le livre dans le nouvel emballage (avant de le fermer)


Il dispose d'une bande autocollante très pratique qui va nous dispenser du gros scotch actuel. C'était solide mais pas franchement esthétique.
Une fois refermé, on voit que c'est un beau colis (aussi beau qu'on puisse trouver un bout de carton esthétique du moins) :

Le nouvel emballage une fois refermé


C'est plus flagrant quand on le compare avec l'ancien colis côte à côte :

Le nouvel et l'ancien emballage



CRASH TEST !!§!§!

Avoir un bel emballage, c'est bien ; avoir un emballage résistant, c'est mieux.

Nous avons voulu tester en conditions réelles ce qui arrive à nos pauvres Livres du Zéro lors de leur transport. Pour vous, les Professeurs Mateo et Karamilo ont donc maltraité 2 colis : le nouveau et l'ancien. Le but de cette joyeuse partie de défonçage de carton était de constater la différence d'état des livres au final.

Les dommages


En bons scientifiques que nous sommes, nous avons fait subir exactement les mêmes supplices aux deux emballages. Nous les avons fait tomber d'une bonne hauteur (la nôtre) sur les coins, précisément là où ça fait mal.

Avant la chute

Pendant la chute



Comment ça "y'a un trucage on voit les fils" ? Ah parce que c'est pas suffisant ? On a même fait une vidéo pour montrer ce qu'on leur a fait subir, et comme vous pouvez le voir on les a pas ménagés !

Attention : certaines images violentes sont susceptibles de choquer la sensibilité des plus jeunes. :-°

Le verdict : cartons

Le résultat ? Le voici. :)

Tout d'abord, l'état des cartons à la sortie de l'expérience. Comme on le voit bien, les coins ont particulièrement pris des dommages :

Le nouvel emballage endommagé


L'ancien emballage endommagé



Le verdict : livre ancien emballage

Les photos sont sans appel : le livre a pris très cher dans l'ancien emballage, preuve que nous n'y sommes pas allés de main morte.

Le livre à la sortie de l'ancien emballage (1)


Le livre à la sortie de l'ancien emballage (2)


Le livre à la sortie de l'ancien emballage (3)

Heureusement personne n'avait reçu de livre dans cet état-là, à une ou deux exceptions près sur 1700.



Le verdict : livre nouvel emballage

Le livre à la sortie du nouvel emballage (1)

Le livre à la sortie du nouvel emballage (2)

Le livre à la sortie du nouvel emballage (3)


Conclusion de l'expérience

Nous avions certes pris le meilleur emballage qui nous était proposé mais nous ne pouvions pas être certains qu'il convienne avant de faire cette expérience. Maintenant nous le savons et nous en sommes sûrs : c'est THE carton qu'il nous faut.

Cette photo résume bien la différence d'état des deux livres :

Comparaison des 2 livres à l'issue des tests


Malgré tous les chocs que nous avons fait subir aux livres, celui dans le nouvel emballage (au second plan) n'est pas endommagé à part un léger accrochage dans le coin qu'on voit dû à la violence des chocs. En revanche, le livre avec l'ancien emballage est effectivement... défoncé. :-°

Nous allons passer commande des nouveaux cartons dans les jours qui viennent. Nous devons écouler le stock d'anciens cartons auparavant (il n'en reste que quelques petites centaines aux dernières nouvelles), mais rassurez-vous, dès les premières alertes de livres endommagés nous avons demandé à l'imprimeur de rajouter du papier à bulles autour du livre. Tous les nouveaux livres arrivent donc en bon état, mais le coût du rajout du papier à bulles n'est pas nul (cela prend notamment plus de temps).

Le nouveau carton remplacera définitivement le précédent début 2010 pour les envois du livre de C... et pour tous les prochains. ;o)



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