Simple IT : le blog

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mardi 2 mars 2010

L'étape de la première embauche

A la fin du mois de novembre 2009, Simple IT a réalisé ses 2 premières embauches. Cet évènement n'a pas été anodin pour la société car il représente un saut important, une réelle étape dans notre croissance. Nous avons franchi un seuil pour lequel il a fallu travailler beaucoup et réaliser de nombreuses démarches. Ce billet a pour objectif de faire un petit tour d'horizon de ce qu'il a fallu faire pour embaucher notre premier salarié.

Le contrat de travail et ses conditions

Paperasse administrative Tout d'abord, il a fallu rédiger un contrat de travail cohérent avec le poste. Nous aurions pu adapter des modèles trouvés sur Internet mais nous avons plutôt choisi la sécurité en optant pour les services d'un bon avocat, qui a rédigé un contrat de travail valide, conforme à la législation et bien adapté à notre structure. Ceci est très important car le contrat de travail restera potentiellement pour des années, pour tous nos salariés. Un article mal rédigé peut fortement porter préjudice tant à l'entreprise qu'aux salariés.

Lors de la rédaction du contrat de travail, il a aussi fallu choisir une convention collective d'entreprise. C'est un accord reconnu par les entreprises et les syndicats, négocié par branche (métallurgie, industrie chimique, transport, etc.). La convention collective adapte la loi du travail aux spécificités du métier de chaque branche. Celle-ci ne peut pas offrir moins de garanties et de droits aux salariés que la loi du travail, qui reste le minimum à avoir. La convention collective apporte généralement des "plus" (plus de congés payés, de salaire, etc.). Dans notre cas, nous avons choisi celle correspondant le plus à notre métier : la publication de cours au format web et papier. Nous sommes donc une maison d'édition à part entière. Par conséquent, notre convention collective est celle du métier de l'édition.

Les démarches administratives

La Déclaration Unique d'Embauche ou DUE

Logo de l'URSSAF Les démarches administratives sont simplifiées avec la DUE que l'on peut remplir directement sur le portail net-entreprises.fr. En 5 minutes, tout est transmis électroniquement à l'URSSAF, au Pôle Emploi, à la sécurité sociale, etc. Malheureusement, même si le principe est très intéressant, tout n'est pas si facile. Par exemple, il a fallu plus de 2 mois et plusieurs relances pour que l'URSSAF prenne réellement en compte notre demande ! Pendant cette durée, nous n'étions pas officiellement employeurs et les démarches pour la couverture santé de nos salariés auprès de la sécurité sociale se sont rallongées d'autant. Enfin, nous sommes toujours en attente du retour de l'inspection du travail pour procéder aux visites médicales obligatoires au début de chaque contrat...

L'aide sur les charges sociales

Nous avons demandé l'aide "Zéro charges" pour les TPE (Très Petites Entreprises). C'est une mesure du gouvernement français pour la relance économique, prise il y a plusieurs mois pour faire face à la crise. Elle nous permet de payer moins de charges sociales sur nos embauches, ce qui est un bon incitateur pour réaliser de nouveaux recrutements. Celle-ci a été prise en compte assez rapidement et nous obtenons effectivement les remboursements d'une partie des charges sociales à la fin de chaque trimestre. L'aide est intéressante mais il faut toujours avancer l'argent et se faire rembourser quelques temps après !

Contrats de prévoyance et de complémentaire santé

Enfin, il a fallu procéder à l'inscription et à la négociation d'un contrat de prévoyance et de complémentaire santé. La prévoyance est une assurance couvrant les frais en cas d'accident voire de décès. Par exemple, si vous ne pouvez plus travailler suite à un accident, la prévoyance maintiendra une bonne partie de votre salaire via des indemnités journalières, au plus de celles de la sécurité sociale. La complémentaire santé permet quant à elle de rembourser les dépenses de santé non couvertes par la sécurité sociale (médicaments partiellement remboursés, soins dentaires, etc.). Nous avons fait le choix de prendre en charge intégralement la cotisation de complémentaire santé, afin que nos salariés soient tous très bien couverts.

La convention collective de l'édition impose la souscription à un contrat de prévoyance entreprises auprès d'un organisme désigné. Après plusieurs formulaires remplis et quelques semaines de retard, nos 2 salariés sont enfin bien couverts tant au niveau de la prévoyance que de la complémentaire santé.

La gestion sociale

Après la mise en place des contrats de travail, il y a toujours beaucoup de travail à fournir :

  • rédiger les bulletins de paie mensuels en prenant en compte les jours d'absence de chaque salarié, les réductions de charges sociales en cours, etc.
  • maintenir à jour les compteurs de congés payés de chaque employé
  • remplir les Déclarations Unifiées de Cotisations Sociales (DUCS)
  • payer les charges sociales correspondantes
  • remplir les bordereaux trimestriels et annuels de l'URSSAF et du Pôle Emploi
  • gérer les demandes diverses des organismes sociaux ou des salariés (justificatif, attestations, etc.)

Tout cela demande du temps et des compétences. En effet, la législation française est assez complexe sur le sujet et elle évolue rapidement. C'est pourquoi nous avons décidé de confier cette mission à notre comptable, qui a l'expérience et les outils pour réaliser des bulletins de paie et des déclarations, légalement valables.

Les prochains seuils

Maintenant que tout est mis en place pour nos salariés, cela va être très facile pour nous de recruter davantage. C'est d'ailleurs déjà le cas puisque nous recherchons actuellement un commercial. Mais après de nouvelles embauches, nous arriverons à de nouveaux seuils, impliquant de nouvelles démarches et une organisation plus poussée : 10 salariés, 20, 25, 50... A partir de 11 salariés, il faudra élire des délégués du personnel ; à partir de 25, rédiger un règlement intérieur ; à partir de 50, mettre en place un Comité d'Entreprise, etc. Bien sûr, rien n'empêche de s'y pencher plus tôt ! Si vous souhaitez en savoir plus sur les effets de seuil dans le recrutement, je vous invite à lire un article de l'Express détaillant les règles applicables à partir de chaque seuil.

dimanche 28 février 2010

Simple IT : 175 000 € de CA en 2009

2009 aura été l'année du début de l'accélération chez Simple IT. Alors que début 2009 il y avait peu de monde et assez peu d'activité au bureau (0, 1, 2, puis 3 stagiaires), la fin de l'année aura été marquée par l'embauche de nos 2 premiers salariés (Marie et Romain) et le lancement du premier Livre du Zéro sur fond d'accroissement rapide du chiffre d'affaires.

De fait, je pense avoir eu la chance de vivre une expérience assez incroyable : voir en une seule année des petits bureaux vides se remplir, l'activité devenir plus intense, jusqu'à rechercher de nouveaux bureaux en novembre / décembre. Pierre m'a rejoint dans le courant de l'été et a commencé son travail sur le pôle commercial ce qui a permis d'augmenter notablement notre chiffre d'affaires.

175 000 € de chiffre d'affaires en 2009

Le chiffre d'affaires, parlons-en justement. Il était de 75 000 € en 2007 et 2008, les deux premières années du lancement de l'entreprise alors que nous étions encore étudiants tous les deux. Ce chiffre s'est fait "tout seul" si je puis dire, sans véritable effort commercial.

En 2009, avec l'arrivée de Pierre et la mise en place de nouveaux produits, comme le Livre du Zéro "Apprenez à programmer en C", le chiffre d'affaires s'est élevé à 175 000 €. Cela représente une évolution de +133% en un an. Il est intéressant de noter qu'une partie non négligeable de ce chiffre d'affaires s'est réalisée en seulement 2 mois avec le lancement du Livre du Zéro.

Les pôles d'activité de Simple IT

Notre activité est aujourd'hui bicéphale, avec 2 pôles principaux :

  • Le pôle Web : il représente en 2009 68% du chiffre d'affaires, en bonne progression par rapport à 2008 (+58%). Il correspond essentiellement à la vente d'espaces publicitaires en ligne (nous avons récemment retiré Google Adsense pour diverses raisons que nous avons exposées), ainsi qu'aux partenariats noués avec des formations et des hébergeurs web.
  • Le pôle Edition : il représente 32% du chiffre d'affaires en 2 mois d'activité (le lancement du livre n'étant intervenu qu'en novembre). Il est représenté par le premier livre de la collection, "Apprenez à programmer en C".

Répartition de l'activité Simple IT en 2009

Le lancement du livre a été un succès qui a largement dépassé nos attentes, puisque nous avons déjà épuisé notre stock de 4000 exemplaires vers la fin janvier 2010. Une réimpression a donc eu lieu il y a environ un mois. Ces ventes du livre se sont faites essentiellement sur le Site du Zéro et dans des petites et moyennes librairies, donc sans l'aide de la grande distribution où le livre n'est pas encore présent.

Et pour 2010 ?

Le Livre du Zéro est en cours de référencement en grande distribution (FNAC, Virgin, Leclerc Culture, etc.) et devrait notamment paraître à la FNAC dans les prochaines semaines où nous savons que la demande est forte.

En 2010, nous prévoyons d'autres sorties dans la collection Livre du Zéro. La première à venir sera celle du livre sur PHP, qui est actuellement en cours de refonte intensive en ligne. D'autres titres sont prévus au cours de l'année et nous avons l'intention de collaborer avec de nouveaux auteurs (je n'ai pas l'intention d'être le seul auteur de la collection ;o). Des informations sur notre recherche d'auteurs seront données à ce titre sur le Site du Zéro.

Enfin, notre activité d'édition n'a nullement l'intention de faire de l'ombre à l'activité web, puisque nous allons continuer à promouvoir de nouveaux cours sur le site ainsi que de nouveaux services. 2010 sera notamment l'année de l'ouverture à des cours sur de nouvelles thématiques, comme les mathématiques.

PDFCommuniqué de presse

jeudi 18 février 2010

En route vers le SdZv4

Le Site du Zéro a maintenant 10 ans. Les choses ont beaucoup évolué depuis 1999 sur le Web : on ne conçoit plus du tout des sites web de la même manière. J'ai eu la chance d'observer cette évolution au fil des années et d'en faire profiter progressivement le Site du Zéro.

Route

Que de changements entre la toute première version en HTML 4 lancée un après-midi alors au collège, et l'actuelle version 3 qui sert de base à un site fréquenté par 2 millions de visiteurs uniques par mois ! L'évolution majeure du site, comme certains d'entre vous le savent sûrement, est arrivée avec cette fameuse "v3" qui a été développée en grande partie par Pierre Dubuc (karamilo) aujourd'hui mon associé, ainsi que d'autres personnes qui y ont participé de près ou de loin et qu'on n'oublie pas : winzou, Duael, IAN, Venom, zaz et bien d'autres.

Depuis le lancement de la version 3 en novembre 2005 (lors d'un après-midi pluvieux depuis un appartement miteux à Londres), le site n'a jamais cessé d'évoluer bien au contraire. Les modules du site se sont sans cesse développés, ont été améliorés, transformés, et il en est allé de même pour le design du site. Ce sont pour la plupart des évolutions réalisées par une poignée de bénévoles courageux (que nous ne remercierons jamais assez) mais aussi depuis 2 ans par les développeurs en stage chez Simple IT ainsi que par Romain qui est notre premier développeur salarié depuis fin novembre 2009.

Bref, comme vous le voyez, tout ceci a une longue histoire et les choses se sont accélérées pour nous récemment. A tel point qu'il y a généralement 2 à 3 développeurs en continu sur le site (ce qui reste très inférieur à nos besoins, mais cela va évoluer). Or, le travail en commun avec différentes façons de développer finit par montrer progressivement ses limites.

Le SdZ-framework de la v3

C'est Pierre qui a posé les bases du framework actuel dès 2003 (le lancement de la v3 ayant pris 2 ans à l'époque). Sa structure MVC et sa conception intelligente qui se focalise sur les performances ont permis au site de supporter l'évolution fulgurante du site ces dernières années. Nous sommes en effet passés de 3-4000 visiteurs / jour à 70 000 visiteurs / jour, toujours avec le même framework de base. Parvenir à supporter 2 millions de visiteurs par mois avec seulement 2 serveurs en pratique (un frontal web et un sql) tient parfois du miracle, mais c'est pourtant ce que nous faisons.

Or, le monde du Web a évolué rapidement et on entend parler notamment des framework RAD (Rapid Application Development) que sont :

  • Ruby on Rails (un des pionniers)
  • Django
  • Symfony
  • CakePHP
  • etc.

Ces frameworks font la même chose que notre framework actuel : ils gèrent toute la base du site et délèguent les tâches spécifiques à des modules. Ils ont comme particularité d'être plus lourds et plus lents en général car ils rajoutent plusieurs couches d'abstraction, ce qui fait qu'on peut dire sans prendre trop de risques que le sdzframework est pour nous le plus rapide. Normal, il est spécifiquement adapté au SdZ.

Cependant, tous ces frameworks ont aussi de nombreux points forts pour lesquels le sdz-framework a clairement un train de retard. Parmi eux, les bonnes pratiques de développement tels que les tests unitaires et fonctionnels, des outils avancés de débuggage, des systèmes relationnel-objet (ORM), des systèmes de migration de données, de tâches, l'intégration native d'outils Javascript et AJAX, etc.

Si nous avons implémenté progressivement une partie de ces choses-là au fil du temps, le tout manque de cohérence par rapport aux frameworks connus. Il faut aussi compter le temps de formation des nouveaux stagiaires et employés à notre framework qui n'est pas toujours évident à comprendre au début. Et, bien que ce ne soit pas un prérequis, notre framework actuel n'est pas orienté objet et ne peut pas bénéficier de fonctionnalités telle que l'héritage (je rappelle que la v3 a été développée à l'époque de PHP 4, donc toute POO était exclue).

Evoluer vers une v4 pour plus de clarté

Nous ne fonçons pas forcément dans un mur avec la v3 maintenant, mais il est clair que si un jour nous arrivons à une dizaine de développeurs dans nos locaux voire plus (ce qui est probable), il risque d'être un peu tard pour se rendre compte que nos outils deviennent trop limités ou trop délicats à maintenir.

Nous avons donc entamé il y a quelques mois un début de réflexion autour de la possibilité de faire évoluer le site et de le porter sous un framework connu. Les intérêts de passer à ce type de framework open-source sont nombreux :

  • Il ne sera plus nécessaire de maintenir les fonctionnalités de base du site (système de sessions, de comptes, de cache, de requêtes ajax) et on pourra se concentrer sur ce qui est spécifique au site et donc faire évoluer plus rapidement le site.
  • Le framework étant connu et particulièrement documenté, nous n'aurons pas à maintenir de documentation propre au framework.
  • Par conséquent, la durée de formation des nouveaux développeurs sera réduite et nous pourrons annoncer dans nos offres de stage / emploi qu'il est nécessaire de connaître Symfony.
  • On disposera d'outils puissants pour retracer les erreurs et même les anticiper, ce qui limitera considérablement les risques de régression.

L'idée centrale est de se concentrer sur ce qu'on appelle le métier, c'est-à-dire sur ce qui est propre au site, tout en se reposant sur une architecture solide en laquelle nous avons confiance.

Quand vous décorez l'intérieur de votre maison, vous n'avez pas besoin de penser à la charge que doivent supporter les murs porteurs ou à la meilleure façon de plâtrer du béton ? Eh bien avec un site web, c'est exactement la même chose. On préfère passer du temps à aménager l'intérieur plutôt qu'à se préoccuper de choses qui ne sont pas notre métier. ;o)

Pourquoi Symfony ?

Symfony

Les frameworks de qualité sont nombreux, j'en ai cité quelques-uns plus haut. Il fallait faire un choix là-dedans, en considérant :

  • La "facilité" de migration (toute relative car ça reste complexe)
  • La communauté et la pérennité du projet
  • Son caractère open-source, un élément indispensable à nos yeux pour pouvoir "hacker" le framework au besoin et probablement proposer des retours pour l'améliorer.

Les frameworks tels que Ruby on Rails et Django ont donc été exclus d'office, car ils sont basés sur d'autres langages (Ruby et Python) ce qui aurait demandé une charge de travail beaucoup trop importante.

Parmi les frameworks PHP, c'est Symfony que nous avons retenu pour la qualité de sa documentation, son tutoriel Jobeet (et nous on aime ça les bons tutos !), sa pérennité (le projet est activement développé et maintenu) et ses références (Dailymotion est en train de passer à Symfony, forcément ça motive et ça encourage !).

La (très) délicate migration

Il ne suffit pas d'avoir la volonté, il faut encore s'organiser. A ce titre, j'ai eu la chance de rencontrer le génial vincent1870 (pardon pour tes chevilles vincent) qui est un des principaux développeurs du site des zCorrecteurs. Il se trouve qu'il s'intéresse beaucoup à Symfony et qu'il a depuis quelques temps une bonne vue d'ensemble du sdzframework. Il a ces derniers temps fait un travail remarquable pour adapter Symfony à nos besoins, trouver une méthode de migration réaliste et progressive et documenter cette méthode. Depuis peu, Romain l'a rejoint pour l'aider à adapter certaines sections spécifiques tels que les crons.

Beaucoup de choses ont déjà été faites sur une branche Git de développement du site. A l'heure actuelle, nous arrivons à poser les premières bases de Symfony et à le coupler au sdzframework. En effet, il est inconcevable de geler le développement du site pendant qu'on le porte vers Symfony (ce qui représente beaucoup de travail). Nous allons donc le faire module par module, progressivement, en gelant les modules un à un.

La migration vers Symfony prendra forcément du temps, on l'estime entre 8 et 12 mois, ce qui est conséquent. Nous pensons mettre en production les premières bases vers la fin de ce mois-ci. Le SdZ semblera être exactement le même, si ce n'est que c'est Symfony qui traitera la requête et qui la routera soit vers l'ancien framework si le module n'a pas été porté, soit vers Symfony lui-même si celui-ci a été porté. Un des premiers modules à être porté devrait être le livre d'or (choisi en raison de son extrême simplicité :-° ).

Quels changements ?

Pour les visiteurs, il n'y aura aucun changement au début (à part peut-être quelques curieux bugs de temps en temps, on ne pourra pas y échapper ^^ ). A terme, ils verront de nouvelles fonctionnalités plus régulièrement, le tout sera plus cohérent et il y aura moins de bugs.

Pour les développeurs, le changement sera énorme au niveau de la structure du code. A terme, le développement du site devrait être beaucoup plus rapide, beaucoup plus facile et beaucoup plus sûr. Mais nous n'en sommes pas encore là. ;o)

dimanche 7 février 2010

Simple IT au salon Studyrama des métiers de l'informatique

Une fois n'est pas coutume, nous allons participer à des salons cette année. Nous parlions il y a quelques temps du salon Alliances Plus, orienté vers les recrutements à Bac +5, sur lequel nous étions présents. Cette fois, nous allons participer à un salon destiné aux étudiants qui recherchent une formation en informatique : le salon Studyrama des métiers de l'informatique.

Ce n'est pas vraiment la première fois puisque nous avions déjà été présents lors des deux éditions précédentes. L'année dernière, le salon avait réuni pas moins de 5000 visiteurs et nous avions pu en profiter pour rencontrer un certain nombre de Zéros dans le lot !

Cette année, le salon aura lieu le dimanche 14 février de 10h à 18h, espace Champerret à Paris. J'y serai présent avec Marie Dubuc, dont nous avions parlé il y a quelques temps (voir billet).

Le forum intéressera tous les étudiants passionnés d'informatique qui souhaitent faire leurs études dans le secteur, ainsi que les personnes qui souhaitent se réorienter vers l'informatique. On y trouve le plus souvent des lycéens en Terminale.

De nombreuses écoles seront présentes, parmi lesquelles ESEO, ESIEA, SUPINFO, EFREI, INSIA, IESA, l'IUT de Bobigny. C'est donc une occasion de se renseigner pour la suite de ses études mais aussi de se rencontrer pour parler du Site du Zéro, de nos projets et notamment de nos livres. ;o)

Plus d'informations

mercredi 3 février 2010

Simple IT cherche son 3e salarié CDI à profil commercial

Comme annoncé dans le dernier billet, nous allons déménager en mars vers Paris dans des bureaux plus grands. Ce choix a été fait, entre autres, pour permettre d'embaucher à nouveau du personnel. Cela commence dès maintenant avec le recrutement d'une personne pour un poste de commercial en CDI, à prendre à partir d'avril 2010.

N'hésitez pas à communiquer cette annonce autour de vous !

Simple IT

petit_simpleit.pngSimple IT est depuis 2007 éditeur du Site du Zéro (www.siteduzero.com), aujourd'hui devenu un site de référence auprès de nombreux étudiants et professeurs spécialisés dans les nouvelles technologies. Le site propose des cours pour débutants en informatique, en libre accès. Les sujets traités vont de la création de sites web (XHTML / CSS) à la programmation (C / C++ / Java) en passant par l'utilisation de Linux.

Le site accueille actuellement plus de 1 900 000 visiteurs uniques chaque mois et compte plus de 170 000 membres inscrits. Nous attachons une grande importance à la communauté qui fait vivre le site et tâchons d'être à l'écoute des remarques des utilisateurs. En parallèle, Simple IT devient éditeur de livres avec le lancement d'une collection "Livre du Zéro" adaptant ses cours les plus plébiscités au format papier.

Pour accompagner sa croissance rapide, Simple IT recherche un(e) commercial(e), poste en CDI à pourvoir à partir d'avril 2010 sur Paris.

Vos missions

Sous la responsabilité directe de Pierre Dubuc, directeur du développement et co-gérant de l'entreprise, votre activité principale sera tournée autour de la vente des espaces publicitaires du Site du Zéro (bannières, affiliation, partenariat, etc.). Vous mènerez à bien les missions suivantes :

  • Gestion d'un portefeuille de clients
  • Prospection et développement du portefeuille
  • Gestion des commandes et des contrats

Votre profil

De niveau Bac +2 ou équivalent, vous êtes jeune diplômé ou plus expérimenté. Vous recherchez une structure dynamique en pleine croissance pour effectuer un travail varié et très formateur.

  • Vous êtes rigoureux, organisé et méthodique
  • Vous êtes autonome et avez l'esprit d'initiative
  • Votre rédaction et votre orthographe sont irréprochables
  • Vous avez le goût de la relation client
  • Vous êtes passionné par le web

Une expérience dans la publicité en ligne serait un avantage certain.

Votre profil ne correspond pas exactement mais vous êtes très motivés par l'aventure Simple IT ? N'hésitez pas à postuler !

Détails du contrat

  • Type de contrat : CDI
  • Salaire : Selon profil (fixe + variable)
  • Lieu : Paris 9e
  • Poste à pourvoir : Avril 2010

Avantages

  • Tickets restaurant (8,65 € par jour, financés à hauteur de 5,19 € par Simple IT)
  • Complémentaire santé performante
  • Transports remboursés à 100% (pass navigo du trajet domicile / travail)
  • Participation aux bénéfices de l'entreprise

Pour postuler

Merci de nous envoyer CV, lettre de motivation et disponibilités à rh+commercial@simple-it.fr

Formats acceptés pour le CV et la lettre de motivation :

  • PDF (recommandé)
  • Word : DOC et DOCX
  • OpenOffice : ODT

mardi 2 février 2010

Des nouveaux bureaux dans Paris, c'est pour bientôt ! (1/2)

Note : Ce billet est le premier d'une série de deux à propos de notre recherche de nouveaux bureaux. Nous présentons ici l'étape de la recherche des bureaux, et nous vous parlerons un peu plus en détails des bureaux que nous avons trouvés dans un second billet.

Pourquoi déménager ?

Depuis plusieurs mois, nous avons senti une nette accélération dans la croissance de Simple IT : la sortie du Livre du Zéro et l'embauche de nos 2 premiers salariés en sont 2 exemples marquants. Maintenant, nous sommes une équipe de 6 personnes à plein temps, parfois 7 ou 8. Tout naturellement, nos locaux de Bourg-la-Reine commencent à poser un problème d'organisation.

Tour Eiffel

En effet, ceux-ci ne sont constitués que d'une grande pièce, appelée openspace dans le jargon, d'environ 40m². L'avantage est d'avoir une ouverture, une incitation du dialogue et au travail en équipe. L'inconvénient est également cette trop grande proximité. De nombreux problèmes se posent, principalement le bruit et la concentration des personnes. Marie et moi-même sommes régulièrement au téléphone avec des clients, des prospects, des fournisseurs, etc. Le fait d'être pendus au téléphone toute la journée, de l'entendre sonner constamment dérange forcément le reste de l'équipe. Il est très dur d'arriver à être productif lorsqu'il y a toujours quelqu'un qui parle d'autre chose à quelques mètres.

Pour résoudre ce problème et pour faire face au manque de place imminent dans nos bureaux, nous nous sommes mis à la recherche de nouveaux bureaux. Nous voulions une surface plus grande et découpée en plusieurs bureaux. Mathieu et moi habitant tous les deux à Paris, nous avons également souhaité rapprocher notre lieu de travail en choisissant un quartier central de Paris comme emplacement de notre futur siège social. C'est également un point très positif d'avoir une adresse parisienne (et non à Bourg-la-Reine, dont le nom fait sourire) pour l'image de marque auprès de nos fournisseurs et clients ainsi que pour l'accessibilité et les trajets domicile / travail de nos salariés et stagiaires.

La recherche

Depuis plusieurs semaines, je me suis donc attelé à la lourde tâche de recherche de bureaux sur Paris. J'ai donc contacté de nombreuses agences spécialisées dans l'immobilier d'entreprise. Il s'est avéré premièrement que les annonces en direct, c'est-à-dire sans passer par une agence, sont très rares. Nous nous sommes donc contraints à l'idée de devoir payer des frais d'agences. Après quelques explications de ce que nous recherchions, j'ai reçu des dizaines et des dizaines d'offres que j'ai du trier dans un premier temps. Généralement, le tri était facile car certaines annonces ne correspondaient pas à notre recherche, malgré le fait que j'avais donné nos critères... (prix trop cher, surface trop grande, trop petite, locaux trop éloignés du centre, etc.)

Puis, j'ai visité des dizaines et des dizaines de bureaux qui correspondaient, de près ou de loin, à nos critères. Là encore, jolie surprise parfois : j'ai eu l'occasion de visiter des bureaux absolument superbes en haut des Champs Elysées mais aussi des bureaux sans fenêtre, qui n'ont pas été rénovés depuis 20 ans !

Exemple de bureau visité, en piteux état

C'est curieux de voir une aussi grande différence dans la qualité des locaux mais c'est assez révélateur du marché de l'immobilier d'entreprise. Une petite explication s'impose.

Le marché de l'immobilier d'entreprise

Contre toute logique, un bureau coûte beaucoup plus cher à louer qu'un appartement résidentiel ! Pourtant me direz-vous, il n'y a pas de salle de bains, ni de cuisine, etc. Rarement plus que des pièces avec des murs, avec un ou deux WC. Et oui mais ce raisonnement omet un point très important : les entreprises sont des vaches à lait.

En d'autres termes, voici quelques détails de ce que coûte un bureau sur Paris :

  • de 250 à 500 € HT / m² / an
  • rajoutons de 15 à 60 € de charges / m² / an
  • la taxe bureaux sur Paris de 11,30 € / m² / an
  • la taxe foncière de 8,40 € / m² / an
  • les frais de rédaction du bail : 1 000 à 2 000 € HT
  • les frais d'état des lieux : 1 500 € HT
  • les honoraires de l'agence : 30 % du montant du loyer annuel
  • dépôt de garantie de 3 mois de loyer (en résidentiel, c'est un mois maximum, fixé par la loi)

Oui, il y a beaucoup de choses à payer dont la majorité est prise en charge par le propriétaire ou l'agence dans le cas du résidentiel. Un petit exemple ultra classique :

Bureaux moyens de 55m² sur Paris, 300 € de loyer + 30 € de charges :

  • Le loyer mensuel s'élève à (55 * (300 + 30 + 11,30 + 8,40)) / 12 = 1 602,80 € HT = 1 916,95 € TTC à payer par mois
  • La somme à payer à l'entrée dans les locaux est de 1 000 + 1 500 + 30 % * 55 * 300 = 7 450 € HT = 8 910,20 € TTC à payer en une fois au début
  • Enfin, le dépôt de garantie monte à 3 * 55 * 300 / 12 = 4 125 € HT = 4 933,50 € TTC

A titre de comparaison, un appartement T3 de 55m² :

  • Loyer mensuel : 1 350 € TTC
  • Honoraires : 1 250 € TTC
  • Dépôt de garantie : 1 250 € TTC

Enfin, le propriétaire de bureaux n'engage que très rarement des dépenses pour des travaux. Généralement, il laisse le locataire les faire pour lui, en échange de quelques mois de loyer gratuits. C'est ce qu'on appelle la franchise de loyer.

Le bon compromis

Avec nos moyens encore limités, comparés à d'autres sociétés, nous avons décidé de chercher la perle rare : les bureaux bien situés, pas trop chers, avec du cachet. Malheureusement, ces surfaces sont rares, voire n'existent pas. Un compromis s'est alors imposé de lui-même, celui-ci des bureaux bien situés, pas trop chers, avec du cachet mais en mauvais état.

Nous avons donc fait le pari de prendre en charge des travaux de rénovation. Les avantages sont multiples. Le loyer est bon marché et le propriétaire nous offre aussi plusieurs mois de loyers pour rénover les lieux. En plus, nous aménagerons les pièces à nos envies, exactement comme nous le souhaitons. Le seul inconvénient est la gestion des travaux, les factures d'entrepreneurs qui gonflent, les délais qui dérapent...

Le prochain billet présentera les bureaux que nous avons choisi ainsi que la partie "travaux" de l'aventure. D'ici là, il faut s'activer : il ne reste plus qu'un mois et demi avant notre déménagement !

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