Simple IT : le blog

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vendredi 9 juillet 2010

La collection Livre du Zéro compte plus de 10 000 livres vendus !

La collection Livre du Zéro a démarré avec la parution du premier opus intitulé Apprenez à programmer en C, de Mathieu Nebra, le 20 novembre 2009. Depuis, un second ouvrage, Concevez votre site web avec PHP et MySQL, également de Mathieu Nebra, est paru le 28 mai 2010. Avec seulement 2 titres et moins de 8 mois d'existence, la collection s'est déjà vendue à plus de 10 000 exemplaires !

Ceux qui nous suivent sur Twitter ont déjà vu la publication du communiqué de presse à ce sujet.

Quelques statistiques

Le graphique parle de lui-même :

  • 6 800 livres sur le C vendus
  • 3 600 livres sur le PHP vendus

Répartition des ventes LDZ jusqu'à juillet 2010

Les commandes ont été très nombreuses lors des 2 périodes de précommande. Nous avions totalisé plus de 1 700 livres sur le C et 2 300 livres sur le PHP ! Nous enregistrons toujours des commandes très régulières en dehors de ces périodes spéciales. En temps normal, plus de livres sont vendus via notre réseau de distribution en France, en Belgique et en Suisse que sur le Site du Zéro. Il nous reste encore à trouver des solutions pour une distribution au Maghreb et au Canada où il y a une forte demande. Les frais de ports sont malheureusement le principal frein.

Bientôt de nouveaux livres

Nous prévoyons de sortir un Livre du Zéro sur Linux en septembre et jusqu'à 4 autres d'ici la fin de l'année 2010 ! Nous ne pouvons pas encore vous dire les thèmes de ces titres mais sachez d'ores et déjà que certains seront rédigés par de nouveaux auteurs !

A ce propos, nous avons publié un tutoriel expliquant comment votre cours pourrait être mis en avant sur le Site du Zéro voire publié en Livre du Zéro si la qualité et le succès sont au rendez-vous.

mercredi 31 mars 2010

Les bureaux sont finis ! (2/2)

Comme expliqué précédemment, nous étions en recherche de nouveaux bureaux en location sur Paris. Nous les avons maintenant trouvés et nous y sommes même bien installés ! Mais cela n'a pas été une mince affaire car nous avons réalisé de gros travaux avant d'emménager. Ce billet est l'occasion de présenter ce qu'a été la phase de préparation et d'emménagement. Nous ferons un autre billet courant avril pour vous faire une visite guidée de notre nouveau siège social, avec bien sûr un maximum de photos !

La recherche des bureaux et la négociation

Les locaux, avant les travaux... Les bureaux trouvés se situent au 23 Rue Le Peletier, 75009 Paris, à côté des stations de métro Le Peletier et Richelieu Drouot. Nous avons visité ces locaux une première fois mais sans vraiment accrocher car l'ancien locataire, un commissaire priseur, y avait entreposé un tel bazar qu'il était difficile d'imaginer y travailler. Puis, après quelques jours, nous sommes revenus sur notre décision car ces bureaux avaient un excellent potentiel. En effet, ils sont situés en plein centre de Paris, à proximité de l'Opéra Garnier, dans le quartier des affaires. De plus, le loyer est peu cher comparé aux autres bureaux visités et la surface bien aménagée. Par contre, il fallait y réaliser de nombreux travaux. En échange de ces rénovations, le propriétaire pouvait accorder quelques mois de loyer gratuits. Les travaux sont aussi l'occasion d'avoir une surface neuve et aménagée à notre goût. C'est pourquoi nous avons décidé d'entamer une négociation avec le propriétaire en faisant une offre de location.

Nous avons donc proposé de réaliser de lourds travaux en échange de 4 mois de loyer offerts ainsi qu'une baisse des honoraires de transaction. Après de très nombreux aller-retours entre l'ancien locataire, l'agence immobilière, le gestionnaire, le propriétaire et nous, nous sommes tous tombés d'accord, en ayant mis chacun un peu d'eau dans notre vin... Nous avons alors signé le bail et pris possession des lieux le 15 janvier dernier.

La recherche d'entrepreneurs du bâtiment

J'ai eu l'honneur d'être le chef de chantier et donc de m'occuper du choix des entrepreneurs, de leur coordination et du suivi des travaux. Nous avions convenu d'opérer les travaux suivants :

  • Réfection de l'électricité (installation de goulottes périphériques...)
  • Installation d'un réseau informatique
  • Création d'une cuisine avec évier, meubles et plan de travail
  • Réfection des toilettes et installation d'une douche
  • Pose d'un beau parquet au lieu d'une moquette
  • Peinture des murs, du plafond, des portes et des radiateurs

Un devis reçu pour les rénovations de nos bureaux J'ai donc contacté de nombreux entrepreneurs pour avoir des devis. Les sources ont été larges : pages jaunes, Internet, conseils d'amis... Je me suis assez vite rendu compte qu'il fallait prendre 2 rendez-vous pour espérer en avoir réellement un. Beaucoup de personnes ne venaient pas, sans prévenir... Puis, j'ai eu de belles surprises entre les différents devis. En moyenne, nous avons réalisé 5 devis pour chaque prestation et les montants pouvaient varier du simple au triple.

La langue a également été un gros problème. Plus de la moitié des personnes travaillant dans le bâtiment est étrangère et nombreuses sont celles qui ne parlent pas bien français, voire pas du tout. Cela engendre des difficultés pour communiquer et faire comprendre ce que l'on veut faire. On peut même en arriver à des énormités comme le devis ci-contre que j'ai reçu par fax après une visite (non ce n'est pas un fake :D ).

Après avoir choisi nos prestataires, il restait à gérer le délai : nous nous étions fixés le 15 mars comme étant la date de notre emménagement. Cela faisait donc uniquement 2 mois pour réaliser tous les travaux.

Le déroulement des travaux

En cours de travaux Afin de bien suivre l'avancement des travaux et leur bonne exécution, je rendais des visites quasiment tous les jours. Cela permettait de régler les petits détails, de répondre aux questions des ouvriers et d'être attentif aux finitions. Malgré tout, nous avons rencontré un certain nombre de problèmes :

  • le plombier ne s'est pas avéré très compétent : quelques jours après notre emménagement, un tuyau de chauffage a explosé au plafond, au niveau d'une soudure, inondant ainsi le placard de la chaudière, tâchant la peinture blanche toute neuve...
  • les délais étaient très serrés : la dernière latte de parquet a été posée la veille au soir de l'arrivée du camion de déménagement !
  • les finitions n'ont parfois pas été parfaites.
  • le budget a, comme toujours, légèrement dérapé.

Heureusement, certains entrepreneurs conscencieux nous ont aidé et ont corrigé les erreurs des autres, tout en faisant de gros efforts pour tenir les délais. Pour contenir le budget, nous avons aussi mis la main à la pâte : installation de la cuisine, destruction de vieux placards, pose de nombreux petits éléments... Cela n'a pas été facile car il fallait aussi continuer à faire tourner l'entreprise au quotidien mais cela nous a permis de rester raisonnables dans nos dépenses.

Le déménagement

Le chargement du camion de déménagement Le vendredi 12 mars à partir de 16h, nous avons commencé à emballer toutes les affaires de Bourg-la-Reine. Les cartons, sponsorisés par Picard, ont été faits en quelques heures seulement. Le lendemain, nous avons récupéré un camion de location puis nous nous sommes dirigés vers Bourg-la-Reine pour vider et nettoyer le local. A la mi-journée, nous avons roulé vers Paris et vidé tout le camion dans nos nouveaux locaux. Grâce à de nombreux bras qui sont venus nous aider (merci à Adrian, Benoît, Christine, Claire, Julien, Marie, Romain), nous avons réussi à tout faire en une petite journée. :)

Par contre, il nous a fallu plusieurs jours de travail complet pour l'aménagement intérieur : nouveaux luminaires, meubles de cuisine, miroir dans les toilettes, tableau blanc, meubles à remonter, etc. Encore aujourd'hui, je perce quelques trous entre 12h et 14h... Nous espérons ainsi finir définitivement l'aménagement de ces bureaux courant du mois d'avril. Nous pourrons alors vous en faire la présentation avec de nombreuses photos !

mardi 29 décembre 2009

Keyyo, un service de téléphonie fiable et qui marche !

Disclaimer : non nous n'avons pas d'actions chez Keyyo et ce billet n'est PAS subventionné ;o)

Il est rare qu'on fasse un billet positif comme cela juste pour signaler que nous sommes contents des services qu'un prestataire nous fournit. En effet, on a plus souvent tendance à parler de nos déboires avec X ou Y (tenez récemment, Orange qui nous facture 1000€ de dépassement de forfait pour une raison absolument pas valable). Bref, les occasions de râler sont fréquentes, celles de dire notre bonheur de travailler avec des gens sérieux et fiables sont plus rares.

Ici, je voudrais parler d'une entreprise qui fait de la VoIP (voix sur IP, c'est-à-dire de la téléphonie transitant par internet). Ce genre de services s'est multiplié ces dernières années, on a tous une "box" internet qui fait téléphonie illimitée vers les fixes. Un certain nombre de petites et moyennes entreprises se mettent à la VoIP pour la flexibilité que ce système leur offre (j'y reviendrai). Bien sûr, elles n'utilisent pas une "box" internet pour cela mais un service spécialisé et adapté aux entreprises.

Keyyo fournit justement des services de VoIP pour les entreprises et nous travaillons avec eux depuis plusieurs mois pour gérer le réseau téléphonique de Simple IT. Comment ça fonctionne ?

Un téléphone connecté à internet

Le principe est de brancher un téléphone spécial, conçu pour de la VoIP, sur une prise RJ45 réseau. Le téléphone passe par internet pour échanger les données au lieu du réseau téléphonique classique. En substance, cela permet de bonnes économies puisque les appels vers tous les fixes sont gratuits, en France et dans de nombreux pays à l'international. Cela, vous connaissez sûrement déjà.

Le téléphone qui est fourni est un Linksys semblable à celui ci-dessous :

Un téléphone a priori classique pour une entreprise. Mais il propose dans ses menus de nombreuses options intéressantes qui sont répercutées directement sur une interface de gestion en ligne : renvoi d'appel vers son portable lorsqu'on est en déplacement, renvoi direct vers la messagerie si on ne veut pas être dérangé, transfert d'appel d'un poste à un autre, etc.

Lorsqu'on le connecte, le téléphone télécharge automatiquement la dernière mise à jour du firmware, reboote et signale qu'il est prêt à être utilisé !

La construction d'un réseau de téléphones

Avec Keyyo, nous avons pu choisir et réserver une série de numéros de téléphone faciles à retenir de type "01 60 66 60 XX" et de construire dès à présent un vrai réseau de téléphones. Nous n'étions que 2 (Pierre et moi), mais nous sommes maintenant 5-6 en moyenne. Le fait de réserver des numéros nous permet de "monter en charge" comme on dit, c'est-à-dire de pouvoir facilement ajouter une personne avec un téléphone presque du jour au lendemain.

La réservation des numéros de téléphone ne nous a rien coûté (nous avons réservé toute une plage) et nous ne payons que pour chaque ligne que nous utilisons effectivement (15€ / poste). Ensuite, c'est tout illimité vers les fixes... Pour ce qui concerne les téléphones mobiles, c'est vraiment très compétitif (0,10€ / min) donc vraiment, ce n'est pas cher.

Le royaume du virtuel

En plus d'avoir notre téléphone, nous pouvons créer un ou plusieurs numéros de "standard". Le standard de l'entreprise peut rediriger vers un téléphone précis mais aussi être réparti entre plusieurs téléphones ! Par exemple, le standard a pendant longtemps été couplé au téléphone de Pierre et au mien (il sonnait une fois sur deux chez lui et une fois sur deux chez moi). On peut rajouter au besoin un serveur vocal d'attente si on reçoit de nombreux appels, enregistrer notre message et notre musique d'attente, etc.

L'intérêt de tout cela, c'est la flexibilité. Le standard est virtuel, il peut correspondre derrière à 1 poste comme à 100 postes. On peut même surtaxer le standard en 0 899 mais on ne va pas aller jusque là :-°

Nous avons pu dans le même temps créer un numéro de fax virtuel. Oui, on se passerait bien des fax mais les entreprises ont toujours un ou deux trains de retard. Actuellement le fax est toujours très utilisé, peut-être que dans 10 ans ils seront passés à l'email mais actuellement on ne peut pas se passer de fax. Par conséquent, nous nous sommes créés un numéro depuis lequel on peut faxer et recevoir des fax. Bien entendu, tout est là encore virtuel : il n'y a pas d'imprimante qui imprime les fax. On reçoit nos fax par email automatiquement en PDF. On peut envoyer des fax depuis l'ordinateur directement. Bref, nous n'avons pas de "machine" pour faxer. Chez nous, le papier est depuis longtemps banni, nous l'utilisons le moins possible.

Une grande flexibilité

Le système est particulièrement flexible. Si je suis absent, les messages sont transférés sur la boîte vocale que je peux consulter depuis le téléphone... mais aussi depuis les emails ! En effet, je reçois un email avec un fichier audio joint correspondant au message que l'on m'a laissé. Cela me permet de gérer à distance ma boîte vocale et de lire mes messages depuis mon ordinateur.

Si je suis en déplacement, je peux lancer un logiciel sur mon ordinateur (semblable à Skype) qui va recevoir les appels sur mon numéro de téléphone au lieu de passer par mon "vrai" téléphone fixe. En clair, je lance le logiciel depuis le PC, cela désactive à distance mon téléphone resté au bureau et je peux l'utiliser pour envoyer et recevoir des appels.

Mieux encore, si je pars en déplacement longtemps (au moins une semaine quand même), je peux débrancher le téléphone du bureau (celui sur la photo plus haut) et l'emporter avec moi. Il me suffit de le reconnecter à une prise réseau n'importe où dans le monde (dans un hôtel ou une maison qui a internet) et hop je reste joignable au même numéro même à l'autre bout du monde !

Et surtout des gens sérieux derrière

Si je tiens à parler de Keyyo et à donner un retour positif, c'est parce que nous avons vraiment été bluffés par la qualité de service. Les conseillers répondent rapidement toute la semaine, quand on a un problème avec leur logiciel on se fait rappeler dans les dizaines de minutes qui suivent avec une solution, bref du bonheur ! Rien à voir avec le SAV d'Orange où vous tombez à tous les coups sur une personne qui ne pourra pas répondre à votre question (à moins d'insister beaucoup beaucoup...).

Bref, à chaque fois que nous avons eu affaire à eux, nous avions le sourire. Et ça vous pouvez me croire, c'est devenu rare ! Traduction : nous recommandons chaudement Keyyo aux PME qui cherchent à passer à la VoIP et qui ont besoin de souplesse. Ca marche vraiment bien, c'est complet, c'est paramétrable, c'est que du bonheur. :)

samedi 27 décembre 2008

L'administration se modernise !

Me voici enfin de retour en France dans le froid de l'hiver après 6 mois passés en Australie ! J'ai bien bronzé sous un soleil de plomb et une eau à 28°C mais toutes les bonnes choses ont une fin !

Rattrapant mon retard, car Mathieu m'a bien devancé, je tombe sur le dernier billet, plutôt râleur. Le but de ce billet est de rétablir l'équilibre sur l'administration française. Alors, c'est vrai, les râleries au sujet de l'administration française sont fréquentes dans le monde de l'entrepreneuriat, voire même sur ce blog... Pourtant, il faut reconnaître que toutes les administrations se modernisent, se centralisent et proposent de plus en plus leurs services en ligne.

L'AGESSA

Agessa.org L'AGESSA, l'Association pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs, est l'organisme qui gère les déclarations sociales des auteurs. Cela comporte les auteurs de livres bien sûr mais également de logiciels ou d'oeuvres multimédia, par exemple des tutoriels ! Bref, nous avons dû payer à maintes reprises des charges sociales à l'AGESSA sur ce type de travaux et sommes donc devenus ce qu'on pourrait appeler un bon client, depuis 2 ans maintenant.

Le fait est qu'au début, je procédais au remplissage du formulaire papier de paiement des charges sociales, en deux exemplaires. Cela implique notamment le calcul fort complexe des charges (0,85% + 7,5% de 97% + 0,5% de 97% + 1%, arrondis à l'euro près). Je devais ensuite garder un exemplaire et en envoyer un à l'AGESSA avec un chèque. Puis, je devais remplir l'attestation de paiement en deux exemplaires, en garder un, et en envoyer un à l'auteur.

Depuis un peu plus d'un an, oh miracle ! L'AGESSA se modernise ! Malgré leur site qui ne paie pas de mine, nous pouvons, après un envoi d'identifiants par courrier, nous connecter à une interface en ligne. J'ai maintenant accès à tout l'historique des déclarations. Mais le meilleur reste à venir.

Grâce à un formulaire, je peux faire une déclaration dont le calcul des charges est automatique. En choisissant le prélèvement automatique, je n'ai même plus besoin de sortir ma carte bancaire ou mon chéquier. Enfin, une attestation PDF est générée à la fin, me permettant de la transmettre par email à l'auteur. Tout ceci en moins de deux minutes.

Net-entreprises.fr

Net-entreprises.fr Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, il y a également un an environ, le portail net-entreprises.fr est apparu. Celui-ci permet de réaliser des dizaines de déclarations différentes, en ligne et de manière sécurisée. Cela va de la déclaration d'embauche à la déclaration d'accident du travail, en passant par les charges sociales.

Pour les entrepreneurs que nous sommes, quel gain de temps ! Plus besoin de trouver le formulaire, de l'imprimer, le remplir, le photocopier, l'accompagner d'un chèque (ah oui, il faut à peu près toujours payer...), l'envoyer par la poste, attendre la réponse, se rendre compte qu'on s'est trompé dans le calcul complexe des frais liés à cette déclaration...

Alors, pour une fois que l'on peut féliciter les avancées de l'administration faites en la matière, ne nous en privons pas. Bien sûr, il reste du chemin avant que toutes les formalités soient possibles en ligne et de manière centralisée si possible. Mais Rome ne s'est pas faite en un jour...

jeudi 4 décembre 2008

Le jour où on a changé de siège social

J'en parlais déjà dans les premiers billets de ce blog : j'étais en lutte pour arriver à faire déménager le siège social de Villejuif vers Bourg-la-Reine où nous avons nos nouveaux locaux depuis euh... presque un an maintenant !

Voilà donc un moment que j'essayais de faire comprendre à l'administration qu'on avait déménagé. Et encore, "essayer" est un bien grand mot... Ca a été une lutte acharnée pendant des mois pour qu'ils veuillent bien accepter de noter notre nouvelle adresse.

Dans le lot, il y a eu :

  • 3 retours du dossier complet à refaire parce qu'il manquait un détail qu'on ne nous avait pas signalé ou parce qu'il y avait un problème qui ne venait pas de nous mais pour lequel on nous considérait comme responsables
  • 2 chèques annulés + un troisième refait pour payer enfin la somme exacte qu'il fallait (et l'incompétence coûte cher, croyez-moi)
  • 10-12 coups de fil aux différents tribunaux du commerce pour leur expliquer notre situation, pourtant pas si compliquée, qu'ils ne comprenaient pas
  • 4 fax pour transmettre des documents rapidement sinon il aurait fallu attendre l'envoi du courrier (et non, les emails ils connaissent pas)
  • 1 système informatique incapable de transmettre une information de Lyon vers Paris, entraînant l'annulation d'un nouveau chèque et l'envoi d'un autre
  • Des mois pour arriver à boucler un dossier pourtant pas si compliqué

On voulait juste leur dire qu'on avait déménagé de Villejuif à Bourg-la-Reine pourtant... Seulement voilà, c'est un déménagement d'un département à un autre, et forcément, oulah, c'est compliqué. Ajoutez à ça qu'on a eu à un moment des bureaux dans un AUTRE département encore (à Lyon, qu'on avait pourtant fermé mais les systèmes informatiques n'avaient pas propagé l'information) ce qui était incompatible avec le déménagement de Villejuif vers Bourg-la-Reine (oui je sais rien à voir), et vous aurez un aperçu de la bataille que j'ai dû mener pendant plusieurs mois pour recommencer des procédures alors que, je le jure, si je suis un peu débutant, je me suis efforcé de faire les choses correctement.

Bref, je vais mettre ça sur la faute à pas de chance, mais rien qu'avec cette opération j'ai eu un bon aperçu du bazar que ça peut être quand on change une information "importante" de la boîte telle que l'adresse du siège social. Le conseil du jour est donc : ne déménagez pas. C'est plus simple. :o)

Enfin, contrairement aux apparences, je suis heureux que cela soit enfin terminé, ce qui explique pourquoi j'ai placé ce billet dans la catégorie "Joies" et non "Râleries". Je n'aurais même pas pris la peine de mentionner cet évènement à la base si ça n'avait pas été toute une aventure...

jeudi 30 octobre 2008

La fin d'une époque

Ce billet revêt un caractère un peu plus personnel que les précédents, mais je me permets de le publier parce qu'il concerne aussi directement le SdZ.

Je parle assez peu en général de ma vie privée, mais il ne faudrait pas croire que je suis un bonhomme jaune des simpsons qui passe sa vie sur le site non plus. :-°

C'est la fin d'une époque parce que le week-end dernier s'est déroulée la remise des diplômes de mon école, l'EFREI.

La remise des diplômes

Comme toujours lorsqu'on termine ses études, une cérémonie de remise des diplômes a lieu. Plus ou moins rapide, plus ou moins formelle selon les formations, cette cérémonie a une valeur hautement symbolique : elle signifie, pour la plupart des élèves du moins, la fin des études et le début du passage à la vie active (comprendre : le boulot !).

Du côté de mon école, la cérémonie de remise des diplômes prend des allures officielles : elle réunit tous les élèves de la promotion ainsi que leurs parents dans une grande salle (ici la Salle de la Mutualité à Paris), on fait une rétrospective de tout ce qu'on a fait durant nos études (conneries incluses :-° ) et on se voit remettre notre diplôme.

Beaucoup vont penser que cela ressemble aux traditionnelles cérémonies des facs américaines. Il y a de ça c'est vrai, mais en bien moins grandiose quand même. Avec nos moyens à nous quoi.

Tout d'abord, nous étions certes bien habillés, mais pas avec le fameux costume cliché qu'on voit dans les séries et les films (non on n'avait pas de chapeau carré qu'on a jeté en l'air à la fin, quoiqu'un élève l'a fait pour le trip :-° ). D'autre part, nous étions nombreux mais pas tant que ça : un petit millier si je ne dis pas de bêtises.

Bref, c'était l'occasion de revoir peut-être pour la dernière fois certains camarades de promo. La cérémonie a duré toute l'après-midi mais n'a pas paru trop longue comme je le craignais : on a eu droit à des sketchs, un live de rock, des films, quelques interviews... C'est passé assez bien en somme.

La surprise

La surprise, et le rapport avec le SdZ dans tout ça, j'y viens justement.

D'après le programme de la cérémonie, un moment était réservé à la remise d'un prix : le CEDRE d'or. Concrètement, le CEDRE est l'association des anciens élèves de l'école qui ont choisi d'être entrepreneurs. Il y en a toujours quelques-uns chaque année, bien qu'ils restent minoritaires par rapport au reste de la promo.

Ce prix récompense en gros l'élève qui a fait "le plus preuve d'esprit entrepreneurial au cours de sa scolarité". Je conçois que ce soit un peu flou, et j'avoue que la définition n'est pas simple. Disons qu'en quelque sorte l'idée est de récompenser un élève qui a porté les valeurs de l'entrepreneuriat en préparant la création de son entreprise et à travers ses réalisations.

Je savais que j'étais nominé pour mon travail sur Simple IT (et donc sur le SdZ), mais sans plus. J'avais eu vent de camarades de promo tout à fait talentueux qui se lançaient dans leur propre activité : boîte de formation, de création de sites web, etc. Il y a un peu de tout.

Finalement, tous les nominés sont montés sur scène, et... c'est mon nom qui est sorti de l'enveloppe.

CEDRE d'or

Ca n'a l'air de rien mais ce prix est super lourd ! (et non, il n'y a pas d'or à revendre dedans)

Je ne vous cache pas que j'ai été à la fois très heureux et très surpris, car je n'avais pas envisagé ce scénario. D'autant plus qu'on m'a tendu le micro et que j'ai dû improviser un discours. Fort heureusement tout s'est bien passé. :)

Ce prix est en quelque sorte une reconnaissance du travail que j'effectue depuis plusieurs années sur le SdZ, notamment à travers Simple IT depuis début 2007. Il a une valeur hautement symbolique bien sûr, c'est pas une médaille d'or ni rien, je ne suis pas non plus le "premier" (il n'y a pas de classement). Cela m'a tout de même fait chaud au coeur de voir tout ce travail reconnu, et cela fait partie de ces petites choses qui vous encouragent à continuer. :o)

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