Me voici enfin de retour en France dans le froid de l’hiver après 6 mois passés en Australie ! J’ai bien bronzé sous un soleil de plomb et une eau à 28°C mais toutes les bonnes choses ont une fin !
Rattrapant mon retard, car Mathieu m’a bien devancé, je tombe sur le dernier billet, plutôt râleur. Le but de ce billet est de rétablir l’équilibre sur l’administration française. Alors, c’est vrai, les râleries au sujet de l’administration française sont fréquentes dans le monde de l’entrepreneuriat, voire même sur ce blog… Pourtant, il faut reconnaître que toutes les administrations se modernisent, se centralisent et proposent de plus en plus leurs services en ligne.
L’AGESSA
L’AGESSA, l’Association pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs, est l’organisme qui gère les déclarations sociales des auteurs. Cela comporte les auteurs de livres bien sûr mais également de logiciels ou d’oeuvres multimédia, par exemple des tutoriels ! Bref, nous avons dû payer à maintes reprises des charges sociales à l’AGESSA sur ce type de travaux et sommes donc devenus ce qu’on pourrait appeler un bon client, depuis 2 ans maintenant.
Le fait est qu’au début, je procédais au remplissage du formulaire papier de paiement des charges sociales, en deux exemplaires. Cela implique notamment le calcul fort complexe des charges (0,85% + 7,5% de 97% + 0,5% de 97% + 1%, arrondis à l’euro près). Je devais ensuite garder un exemplaire et en envoyer un à l’AGESSA avec un chèque. Puis, je devais remplir l’attestation de paiement en deux exemplaires, en garder un, et en envoyer un à l’auteur.
Depuis un peu plus d’un an, oh miracle ! L’AGESSA se modernise ! Malgré leur site qui ne paie pas de mine, nous pouvons, après un envoi d’identifiants par courrier, nous connecter à une interface en ligne. J’ai maintenant accès à tout l’historique des déclarations. Mais le meilleur reste à venir.
Grâce à un formulaire, je peux faire une déclaration dont le calcul des charges est automatique. En choisissant le prélèvement automatique, je n’ai même plus besoin de sortir ma carte bancaire ou mon chéquier. Enfin, une attestation PDF est générée à la fin, me permettant de la transmettre par email à l’auteur. Tout ceci en moins de deux minutes.
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il y a également un an environ, le portail net-entreprises.fr est apparu. Celui-ci permet de réaliser des dizaines de déclarations différentes, en ligne et de manière sécurisée. Cela va de la déclaration d’embauche à la déclaration d’accident du travail, en passant par les charges sociales.
Pour les entrepreneurs que nous sommes, quel gain de temps ! Plus besoin de trouver le formulaire, de l’imprimer, le remplir, le photocopier, l’accompagner d’un chèque (ah oui, il faut à peu près toujours payer…), l’envoyer par la poste, attendre la réponse, se rendre compte qu’on s’est trompé dans le calcul complexe des frais liés à cette déclaration…
Alors, pour une fois que l’on peut féliciter les avancées de l’administration faites en la matière, ne nous en privons pas. Bien sûr, il reste du chemin avant que toutes les formalités soient possibles en ligne et de manière centralisée si possible. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour…
J’en parlais déjà dans les premiers billets de ce blog : j’étais en lutte pour arriver à faire déménager le siège social de Villejuif vers Bourg-la-Reine où nous avons nos nouveaux locaux depuis euh… presque un an maintenant !
Voilà donc un moment que j’essayais de faire comprendre à l’administration qu’on avait déménagé. Et encore, « essayer » est un bien grand mot… Ca a été une lutte acharnée pendant des mois pour qu’ils veuillent bien accepter de noter notre nouvelle adresse.
Dans le lot, il y a eu :
3 retours du dossier complet à refaire parce qu’il manquait un détail qu’on ne nous avait pas signalé ou parce qu’il y avait un problème qui ne venait pas de nous mais pour lequel on nous considérait comme responsables
2 chèques annulés + un troisième refait pour payer enfin la somme exacte qu’il fallait (et l’incompétence coûte cher, croyez-moi)
10-12 coups de fil aux différents tribunaux du commerce pour leur expliquer notre situation, pourtant pas si compliquée, qu’ils ne comprenaient pas
4 fax pour transmettre des documents rapidement sinon il aurait fallu attendre l’envoi du courrier (et non, les emails ils connaissent pas)
1 système informatique incapable de transmettre une information de Lyon vers Paris, entraînant l’annulation d’un nouveau chèque et l’envoi d’un autre
Des mois pour arriver à boucler un dossier pourtant pas si compliqué
On voulait juste leur dire qu’on avait déménagé de Villejuif à Bourg-la-Reine pourtant… Seulement voilà, c’est un déménagement d’un département à un autre, et forcément, oulah, c’est compliqué. Ajoutez à ça qu’on a eu à un moment des bureaux dans un AUTRE département encore (à Lyon, qu’on avait pourtant fermé mais les systèmes informatiques n’avaient pas propagé l’information) ce qui était incompatible avec le déménagement de Villejuif vers Bourg-la-Reine (oui je sais rien à voir), et vous aurez un aperçu de la bataille que j’ai dû mener pendant plusieurs mois pour recommencer des procédures alors que, je le jure, si je suis un peu débutant, je me suis efforcé de faire les choses correctement.
Bref, je vais mettre ça sur la faute à pas de chance, mais rien qu’avec cette opération j’ai eu un bon aperçu du bazar que ça peut être quand on change une information « importante » de la boîte telle que l’adresse du siège social. Le conseil du jour est donc : ne déménagez pas. C’est plus simple. :o)
Enfin, contrairement aux apparences, je suis heureux que cela soit enfin terminé, ce qui explique pourquoi j’ai placé ce billet dans la catégorie « Joies » et non « Râleries ». Je n’aurais même pas pris la peine de mentionner cet évènement à la base si ça n’avait pas été toute une aventure…
Une petite info en retard (donc qui ne va pas trop servir à grand chose) sur un évènement passé : le Salon Européen de l’Education. Il a eu lieu du jeudi 19 au dimanche 22 novembre. Il s’agit en fait du plus grand salon de l’Education, à destination des jeunes pour leur orientation. On y trouve de tout : IUT, facs, la Poste, la Gendarmerie, la Police, les écoles d’ingénieurs, les BTS, et même un stand géant XBOX 360 (me demandez pas le rapport avec l’Education, ça m’a perturbé pendant des jours et j’ai pas trouvé).
Le fait est que j’ai appris, avec plaisir et un peu de stupéfaction je dois dire, qu’il y avait un espace que les organisateurs avaient bien voulu nous céder gracieusement. Plaisir parce que quand on sait qu’un tout petit stand avoisine déjà les 10 000 € pour la location pour 4 jours, c’était quand même un beau cadeau. Stupéfaction parce que je l’ai appris moins de 48h à l’avance, ce qui m’a donné très peu de temps pour me préparer (et une bonne dose de stress donc :D ).
J’ai donc dû en urgence rapatrier le peu de flyers qui me restaient, faire réimprimer des affiches et d’autres flyers en plus moche sur des imprimantes, et surtout trouver du monde pour m’aider à tenir le stand. J’ai finalement été accompagné à la fois par des visiteurs du Site du Zéro et des membres de l’équipe que je remercie chaleureusement au passage (ils se reconnaîtront ;) ). Je suis moi aussi bien embêté de vous avoir prévenu si tard, mais vous savez désormais pourquoi je ne pouvais pas vous prévenir avant. J’en aurais bien touché un mot ici avant mais j’étais plus préoccupé par la gestion du stand qu’autre chose, donc je n’ai malheureusement pas pu prévenir les lecteurs de ce blog.
Nous avons eu peu de monde le jeudi et le vendredi, car c’étaient des jours de cours. A part quelques cars de collégiens et lycéens pour lesquels les professeurs avaient pris la journée pour les amener au salon, il n’y avait pas foule. Samedi c’était déjà beaucoup plus costaud, et dimanche pareil. J’étais personnellement présent jeudi, vendredi et samedi. Le dimanche je n’étais pas dispo, et de toute façon un peu trop mort pour faire ça un quatrième jour d’affilée. Qu’on se le dise, tenir un stand c’est assez crevant (et répétitif, puisqu’on répète la même chose à tout le monde ou presque).
Les visiteurs du salon ont donc découvert le SdZ pour ceux qui ne le connaissaient pas, et ceux qui nous connaissaient sont le plus souvent venu nous dire bonjour et nous remercier pour le travail effectué sur le site. Dans le lot, un nombre important d’élèves exposants sur le salon qui venaient représenter leur école et qui nous ont assuré pour beaucoup que le site leur avait sauvé la vie pour comprendre leurs cours (que ce soit du C, du Java, du XHTML, etc.). Ca fait plaisir. :)
ps : merci à Asi (ex-Asibasth) qui m’a appris sa technique pour faire des labyrinthes complexes à la main le vendredi alors qu’on s’ennuyait ferme :-°
Lors du YES Camp, plusieurs tables rondes ont eu lieu au cours de chaque session. Il était impossible d’être partout à la fois… et pourtant j’aurais aimé !
Je crois que s’il y a bien une table ronde que j’aurais aimé faire, c’est celle intitulée « Entreprendre, c’est en chier avant tout !« . Le titre est un peu provocateur mais a le mérite de poser clairement le tableau. Mieux, il laisse présager de véritables retours d’expériences d’entrepreneurs.
Je n’ai pas coutume de le faire, mais pour une fois je voudrais vous rediriger vers le billet d’un autre blog, celui de David Bellaiche qui y a assisté. Inutile pour moi de recopier ce qu’il a dit et les notes qu’il a prises, bien que succinctes, sont très claires. Elles méritent le détour.
Je regrette vraiment de ne pas y avoir assisté. Bien entendu, on n’y a pas forcément dit la vérité absolue sur ce qu’est un entrepreneur. Mais il y a dans le lot de très bonnes choses à en tirer.
Voici deux ou trois points essentiels que je retiens, mais ce ne sont pas les seuls qui méritent l’attention. Pour être entrepreneur, il faut :
Ne pas avoir peur de l’échec
Etre persévérant et savoir se relever d’un échec (plus facile à dire qu’à faire, mais essentiel)
Avoir envie de changer le monde plutôt que de gagner de l’argent. Bien sûr, il faut chercher à gagner de l’argent (sinon vous allez vite ressentir la pression de votre petit porte-monnaie !), mais c’est simplement une question d‘ordre. On ne commence pas vouloir gagner de l’argent mais d’abord à vouloir offrir un service. De préférence innovant. Le reste suit, et on l’inscrit dans le business plan.
Etre débrouillard (je confirme). Savoir faire preuve d’inventivité voire de ruse pour se sortir des situations complexes.
S’entourer d’une équipe de personnes compétentes. Je rajouterais même : il faut savoir s’entourer de personnes plus compétentes que vous dans leurs domaines. Vous n’êtes pas celui qui sait tout sur tout, vous êtes le chef d’orchestre.
Ne pas cacher / déposer son idée. On m’avait déjà fait la remarque, et apparemment c’est un concept très français que d’avoir peur que l’on vous « pique » votre idée. Au contraire, faites tout l’inverse : parlez-en un maximum autour de vous. Plus vous en parlerez, plus vous aurez des avis et des conseils extérieurs, parmi lesquelles de très bonnes remarques. Bien sûr il y a toujours un risque que quelqu’un se base sur la même idée que vous, mais on considère que vous avez plus à gagner à partager votre idée plutôt qu’à la conserver jalousement. Et j’approuve totalement.
Il y a quelques semaines, j’ai été averti par MP par un visiteur du Site du Zéro* qu’un évènement réunissant de jeunes entrepreneurs aurait lieu à Paris fin novembre : le YES Camp. Le thème : « Entreprendre à 20 ans, c’est possible« .
Cet évènement prend la forme d’un BarCamp. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une rencontre relativement informelle entre plusieurs personnes partageant des points communs. Le principe est que chaque personne contribue à l’évènement, peut organiser des discussions. Il n’y a pas de spectateurs, uniquement des acteurs.
Peu coutumier de ce type de rencontres, je saisis l’occasion de pouvoir discuter avec d’autres personnes qui ont le même âge que moi et qui sont à peu de choses près en train de vivre la même chose que moi. J’avais notamment en tête les remarques qui m’ont été faites par d’anciens entrepreneurs de l’EFREI lors de ma soutenance de stage de fin d’études : « Ne vous isolez pas« . Et je peux vous dire que ces mots ont largement résonné, car s’il y a un sentiment qui domine quand on « se lance dans l’entrepreneuriat », c’est bien la solitude.
Bien, je m’inscris à l’évènement (à la bourre comme toujours, ça finira par me jouer des tours :-° ) sur le site du YES Camp. Je note par hasard la présence d’un autre élève de l’EFREI, Adrien Touati, lui aussi entrepreneur et que j’avais eu l’occasion de rencontrer très brièvement auparavant. Je savais d’Adrien qu’il était derrière le moteur de recherche pour enfants BabyGo, mais aussi derrière FreeAngel, le service de contrôle parental qui est notamment fourni par Free pour ses abonnés.
L’évènement avait lieu à Paris, au siège du MEDEF qui était partenaire (rappelons qu’il a vocation à encourager l’entrepreneuriat !). Il était organisé par le réseau Lance-toi.com, qui vise à encourager l’esprit d’entreprendre aux jeunes et à les aider à se rencontrer pour partager leurs connaissances.
Des tables rondes…
L’évènement se composait sous la forme de 3 sessions de plusieurs tables rondes. Il y avait en moyenne 3 ou 4 tables rondes par session et on ne pouvait pas être partout à la fois. J’ai donc fait mon choix, un peu au feeling, en fonction des thèmes qui pouvaient m’intéresser. Chaque table ronde se passait dans une petite salle où on tenait à 15-20 personnes environ max.
J’ai participé dans l’ordre à :
Comment bien cibler les investisseurs ? Il y avait énormément de tables rondes autour de l’investissement, j’ai choisi de voir la première. C’est un sujet qui me parle car on peut être amené à avoir besoin de fonds pour lancer certains produits et faire décoller la boîte. J’ai pris beaucoup de notes, mais je ne pense pas que ce billet soit adapté pour en faire une synthèse. J’attends d’avoir plusieurs sources différentes notamment. Ce qu’il en ressort en tout cas, c’est que la levée de fonds est une opération qui ne s’improvise pas et que les moyens de décoller ne sont pas toujours ceux qu’on croît. C’est une opération risquée mais nécessaire à la plupart des start-ups. J’en reparlerai peut-être plus tard, pour le moment je dois mûrir ces informations et les croiser avec d’autres.
Entrepreneur, un métier de mec ? Bon, là je dois vous avouer que je n’avais pas trop prévu d’y aller, mais j’ai été poussé par Adrien qui connaissait la personne à l’origine de ce thème de table ronde. C’était assez drôle en somme, l’idée était plutôt de se détendre après une première table très riche en informations. Le gag c’est que quand nous sommes arrivés dans la salle, il y avait bien 4 ou 5 filles (et il ne devait pas y en avoir beaucoup plus qui participaient au YES camp). Visiblement aucune n’avait l’intention de participer, elles se sont rendu compte qu’elles étaient dans la mauvaise salle et elles sont parties avant le début. Bref… un peu la loose. Au final il est quand même resté une fille et 3 ou 4 autres participants dont Adrien et moi. Ambiance intimiste, on s’est quand même posé LA question qui intrigue : pourquoi y a-t-il si peu de filles qui entreprennent ? C’était en tout cas notre sentiment à tous. On a fini par en déduire de probables raisons historiques, et peut-être une approche différente de la prise de risque. Une question qui méritera d’être approfondie car il faut avouer que c’est intrigant.
Comment maintenir et développer son réseau ? Un sujet qui me parlait. Il ne s’agissait pas seulement de parler de réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn) et de blogs, même si on en a évidemment parlé. Il s’agissait surtout d’insister sur le fait que nous avons tous besoin de faire des connaissances, que ce soient d’autres entrepreneurs, des investisseurs, des gens qui peuvent nous conseiller… Si on ne rencontre pas du monde, on est isolé et on peut perdre beaucoup d’opportunités (contrats, conseils, coups de pouce…). L’idée est donc de participer à des évènements (comme le YES Camp :D ) et d’utiliser certaines techniques pour approcher des personnes importantes à qui vous voulez glisser un mot ou votre carte de visite.
… et des rencontres
Outre Adrien Touati de BabyGo et FreeAngel, j’ai rencontré quelques Zéros, notamment ceux qui sont derrière NotionWeb. J’ai pu discuter avec plusieurs autres entrepreneurs de mon âge, certains issus d’écoles de commerce et d’autres d’écoles d’ingénieurs. J’ai pu distinguer quelques autres entrepreneurs prometteurs, notamment un groupe de jeunes extrêmement motivés qui souhaitent lancer un site de référence de l’e-Sport, d’autres sur la recherche et indexation d’images, d’autres sur des plate-formes de mise en relation, etc.
Mais ce ne sont pas seulement les bonnes idées qui ont retenu mon attention. C’étaient aussi les personnes. Cet évènement était l’occasion d’en rencontrer, de les voir parler, et je peux vous dire que ça fait toute la différence. Quelqu’un qui s’exprime bien, qui croît à fond en son projet, ça se ressent immédiatement. J’ai donc notamment retenu certains projets que je suivrai avec attention parce que j’ai trouvé que leurs créateurs en voulaient, et non pas parce que le sujet m’intéressait particulièrement à la base.
Pour conclure
Pour ma part je ne peux pas comparer avec d’autres évènements, mais je peux toutefois dire que je n’ai pas perdu mon après-midi et que je ne regrette pas les informations que j’ai pu apprendre et partager. J’ai été en fin de compte assez peu actif (sauf pendant la seconde table ronde où nous étions peu nombreux ;) ) mais j’espère avec l’expérience pouvoir moi aussi organiser ce type de tables rondes. Pour l’instant, je me sentais encore un peu trop vert.
Une remarque qui peut être faite aux organisateurs, c’est qu’on s’est tous présentés… à la fin. Après les 3 sessions. C’est dommage, car certaines personnes étaient déjà parties. A l’avenir, il faudrait qu’on se présente tous un par un au début avec le micro pendant 20-30s chacun. Cela nous permet de mettre un nom sur des visages et des projets immédiatement. Sans cela, on prend le risque que cela reste relativement anonyme alors que ce n’est pas le but.
Lance-toi.com organisera un dîner de Noël entre entrepeneurs le 19 décembre. Je ne pourrai pas y être car je serai à Avignon avec ma famille à ce moment-là, mais s’il y a des entrepreneurs parmi vous ou des gens qui aimeraient en être, je vous conseille de surveiller leur site web et de participer à des évènements comme celui-ci.
N’ayez pas peur, l’important c’est de faire des rencontres et d’y poser toutes vos questions. S’il y a bien quelqu’un qui peut vous conseiller, c’est un autre entrepreneur. Aussi surprenant que cela puisse paraître, vous avez aussi besoin de conseils d’entrepreneurs qui ont le même âge que vous (mais qui ont plus d’expérience que vous dans certains domaines). Les entrepreneurs plus âgés ne sont pas toujours très en phase avec « l’ère du Web », contrairement à tous les participants au YES Camp qui avaient au moins un site web, un blog et des inscriptions sur plusieurs réseaux sociaux.
Adrien Touati est, m’a-t-il dit, devenu maître en la matière de participer à ces rencontres en l’espace de 6 mois. Cela me fait dire que c’est donc tout à fait possible et accessible. Le tout reste de participer intelligemment, et de ne pas participer pour participer. J’ai notamment retenu de la dernière table ronde qu’on peut passer sa vie à participer et être partout à la fois, mais ce n’est évidemment pas souhaitable. Sinon, qui fait tourner la boîte pendant ce temps ? ;o)
* Merci aux gars de NotionWeb.com, sans qui je serais passé à côté de cet évènement. :o)